Les évènements du 12 mai 2017

  • Nous incarnerons une gauche constructive et vigilante - 12 mai

    Bonjour à tous, L’élection présidentielle achevée et l’extrême droite battue sèchement, il nous appartient à présent en tant que socialistes de faire en sorte que la gauche reste au pouvoir 5 ans de plus. Là où le président élu a d’ores et déjà annoncé sa volonté de gouverner seul par ordonnances cet été, nous devons nous mobiliser pour envoyer un signal fort partout dans nos territoires : si nos concitoyens font confiance aux candidats socialistes aux élections législatives, nos députés lutteront pour (...)

 

Samedi 9 décembre a lieu la Journée nationale de la Laïcité. 
 
Parce que ce sujet est éminemment important et sensible dans notre pays où la laïcité renvoie aux valeurs de la République
 
Parce que le texte de la loi de 1905, savant modèle d’équilibre, est sans cesse questionnée pour prendre en compte l’évolution des défis auxquels nos sociétés sont confrontées 
 
Parce que les récents attentats rendent nécessaire de défendre la laïcité et notre modèle de vivre-ensemble
 
Parce que les instrumentalisations ou les relativismes des extrêmes nous obligent à protéger la laïcité, à l’affirmer comme la pierre angulaire de notre pacte républicain 
 
Nous vous proposons aujourd’hui plusieurs textes permettant un débat informé et serein. En section ou en fédération, nous devons savoir reparler de la laïcité, "juste" de la laïcité. 
Retrouvez notre kit sur la Laïcité !
 

Actualité internationale

Proche-Orient : Le PS s’oppose fermement à la décision unilatérale de Donald Trump

> Notre communiqué.


Birmanie : Appel à une action internationale pour mettre fin au génocide des Rohingyas


> Notre communiqué. 

 
 

Education

Décrocheurs scolaires : des avancées à relever, des inquiétudes à lever. 

Le ministre Blanquer choisit la démagogie et l’affichage au détriment des intérêts des élèves. Madame Le Pen ne s’y est d’ailleurs pas trompée en saluant dans l’engouement provoqué par le ministre "une victoire idéologique notable pour le Front national".

Retrouvez l’actualité de la Refondation ! 

Bonjour à toutes et à tous, 

La Refondation bat son plein ! 
Partout en France, vous vous mobilisez en section, en fédération ou bien en ligne sur le site de la Refondation. 
Merci à toutes et à tous pour votre mobilisation !

Pour penser et réduire les nouvelles inégalités, faut-il revenir aux classes sociales ?

 

Isabelle This-Saint-Jean a animé le tout premier Entretien de la Refondation, consacré aux nouvelles inégalités : retrouvez notre compte-rendu ainsi que la vidéo complète ! 

>> Notre compte rendu <<

Mardi 14 novembre, le second Entretien de la Refondation aura pour thème : "Les partis politiques, et notamment le PS, peuvent-ils survivre à la crise démocratique ?"

Cliquez pour plus d’informations ! 
Contribuez en ligne à la Refondation !

Partout, les socialistes sont mobilisés pour la Refondation : merci ! 

Cliquez ici pour trouver les Forums organisés près de chez vous !
   

Historique : le groupe de la gauche départementale obtient le soutien de la majorité Modem / UDI / LR pour demander le retrait des mesures gouvernementales sur les APL et les emplois aidés !
 
A l’occasion de la session plénière du 26 octobre 2017, le groupe de la gauche départementale a présenté deux motions demandant le retrait des mesures gouvernementales sur les emplois aidés d’une part, sur les APL et la politique logement d’autre part.
 
Ces deux motions, après discussions et amendements de la majorité départementale, ont été adoptées à l’unanimité.
Le groupe de gauche a entendu les engagements de l’exécutif et restera très vigilant sur la mise en œuvre, par le Département, de mesures compensatoires. Il a la possibilité de soutenir celles et ceux qui sont aujourd’hui victimes des coupes sombres gouvernementales, qu’il s’agisse de personnes ou de structures. Il en a aujourd’hui le devoir.
 
Le groupe de gauche rassemble les 20 conseillers départementaux de l’opposition départementale : Marie-christine Aragon, Jean Arriubergé, Anne Barbet, André Berdou, Juliette Brocard, Marie Pierre Cabanne, Valérie Cambon, Jean-Claude Coste, André Duchateau, Kotte Ecenarro, Henri Etcheto, Marie-Lyse Gaston, Chantal Kehrig, Nadine Barthe Lambert, Christophe Martin, Stéphanie Maza, Christian Petchot-Bacqué, Yves Salanave-Péhé, Bernard Soudar, Margot Triep-Capdeville.

Stéphanie MAZA

Conseillère départementale de Pau 1
Conseillère municipale de Pau
Groupe de la gauche départementale des Pyrénées Atlantiques 

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE.
lundi 3 novembre 2017

Les quartiers Ousse-des-Bois et Saragosse sont, ces derniers jours, le théâtre de violences, tant à l’encontre des biens que des personnes. Les habitants n’avaient pas connu de telles situations d’insécurité depuis plus de dix ans.

Il n’y a pas de hasard à ces faits !

 

Madame Poueyto et la majorité MODEM du Conseil départemental ont démantelé depuis deux ans la prévention spécialisée à Pau, pour la faire disparaitre totalement depuis le mois d’avril dernier. Plus aucun éducateur de rue, c’est l’assurance du ZÉRO PRÉVENTION de la délinquance et les conséquences sont là, croissantes : caillassage de bus l’an dernier, poubelles, voitures brulées et agressions sur les forces de l’ordre cette année.
Jusqu’où irons-nous, demain ou lors des prochaines vacances scolaires ? 

 

M. Marc Cabane, adjoint au maire chargé de la sécurité à Pau, déclare ce matin sur les ondes de France Bleu Béarn, qu’il ne s’agirait que « d’un problème général », expliquant tranquillement que « pendant les vacances scolaires se produisent des incidents dans les quartiers... », allant jusqu’à banaliser ces faits qui ne seraient pas, selon lui, « une innovation majeure » ! 

 

Le groupe de la gauche départementale s’est vivement opposé à cette casse brutale des dispositifs de prévention et a voté contre la structure de substitution confiée à l’agglomération en raison du trop faible effectif défini : 4 éducateurs spécialisés et 4 profils évasifs, opérationnels en Mars 2018, ne pourront assurer cette mission auprès des jeunes à l’échelle de l’agglomération quand douze éducateurs étaient précédemment à l’œuvre.

 

Les faits démontrent aujourd’hui que leur absence a des conséquences graves.

 

Le maire de Pau ne peut se contenter de réponses évasives et hors-sol, démontrant sa méconnaissance du terrain. 

 

Se déclarer candidat à être « ville pilote de la police de sécurité du quotidien » peut apparaître séduisant mais n’est assurément pas à la hauteur des enjeux.

 

André Duchateau et Stéphanie Maza apportent leur entier soutien à la population, aux représentants de l’Etat, services de police et acteurs des services publics. Ils demandent un renfort immédiat en effectifs de police nationale, ainsi que le retour à un dispositif de prévention efficace et au plus près du terrain 


 André DUCHATEAU et Stephanie MAZA
Conseillers départementaux de PAU 1
Conseillers Municipaux de PAU .
https://www.facebook.com/pau1.duchateau.maza/

 

 

Bonjour à toutes et à tous, 

C’est par vous que la Refondation du Parti socialiste passera : retrouvez notre guide du participant afin d’organiser au plus près de chez vous, sous la forme que vous souhaitez, votre Forum de la Refondation ! 

Vous pouvez également participer à la Refondation en déposant votre contribution sur notre plateforme en ligne : refondation.parti-socialiste.fr

Enfin, le 25 octobre, nous organisons le premier Entretien de la Refondation, animé par Isabelle This-Saint-Jean.

Nous avons à écrire une nouvelle page de l’histoire du socialisme démocratique. C’est avec vous militants, citoyens engagés, sympathisants, que nous le ferons. 

A très bientôt !

 

 

Réponse à votre courrier du 30 juin 2017
Par André Duchateau

 Pau, le 23 août 2017

Madame, Monsieur,

J’ai pris connaissance avec intérêt de votre courrier adressé à Monsieur le Maire de Pau au sujet de l’inquiétude grandissante des commerçants de Pau, constatant une sévère érosion des chiffres d’affaires et la croissance continue du nombre de fermetures de magasins en centre-ville.

C’est malheureusement pour moi une confirmation des craintes que nous avions exprimées avec quelques collègues de l’opposition municipale lors d’une conférence de presse, le 18 novembre 2016. J’avais comptabilisé 57 commerces fermés sur un périmètre de cœur de ville qui ne comportait ni bosquet, ni les halles, ni Carnot-foirail.

Nous avions souligné l’urgence de la tenue "d’assises du commerce" pour anticiper l’impact des chantiers à venir et prendre la mesure des défaillances commerciales qui se multipliaient déjà en centre-ville. J’avais demandé le report du stationnement payant à Verdun, à la fin des chantiers des halles et du BHNS. J’ai depuis renouvelé plusieurs fois cette demande en séance du conseil municipal de Pau.

En vain.

Je comprends et souscris pleinement à vos revendications qui me semblent raisonnables et de bon sens, j’ai d’ailleurs signé votre pétition sur « change.org  ». Engagé au service de la ville depuis 1995 auprès d’André Labarrère et Martine Lignières Cassou, j’ai forcément un point de vue sur les causes du rapide déclin du centre-ville qui s’opère sous nos yeux de Palois. Ayant été en congés en juillet, je n’ai pu suivre les suites données à votre démarche mais j’ai pu voir la tonalité des échanges au travers des articles de cette première quinzaine du mois d’août et des forums qui les ont suivis.

 

Trop de surfaces commerciales autour de Pau, c’est une évidence :

Je crois me souvenir que la création de quartier libre s’est décidée avant la création de l’agglomération et donc sans l’assentiment du Maire de Pau, je me souviens par contre parfaitement de la fraîche humeur que lui avait procurée ce dossier.

Il y répondit en autorisant l’extension d’Auchan qui fût réalisée en 2002-2003 pour rééquilibrer l’offre sur l’Est de l’agglomération.

Le centre Leclerc demanda compensation avec insistance, tant et si bien que son extension fût accordée par Martine Lignières Cassou en 2010, sur un dossier qui comportait le premier parking silo (privé) pour notre ville, mais elle s’opposa avec combativité au projet "Oxylane" de Lescar et aux extensions de galeries commerciales de Carrefour et Auchan.

Dans le même temps, de multiples petits ou moyens pôles commerciaux se sont constitués autour de "super U" à Idron et Sauvagnon, "intermarché" à Serres Castet, Lidl, Leader Price et casino à Ousse et Idron, dernièrement la mode des mégas boulangeries de périphérie et brasseries "after work" ont renforcé encore ces phénomènes de polarité commerciale développés sur l’extérieur de Pau, à Lons, Lescar, route de Morlaas etc… On apprend même que l’agglomération de Pau est dans le top 5 National du nombre de fast food, alors que l’unique fast food du centre-ville annonce son départ sur le "bon coin.fr"... Ou presque !

Dans les mêmes quinze années... Le centre-ville fait l’objet de décisions publiques pour sa rénovation, sa réhabilitation, sa restructuration, la création du parking Clémenceau. Le Palais des Pyrénées est rénové et commercialement réinvesti. Les investissements publics sont lourds, les travaux longs impactent l’accessibilité et le cadre du quotidien pour les chalands et les habitants.

Cette temporalité des travaux a été un premier différentiel très marquant pour l’initiative privée entre le cœur de ville et la périphérie. Là où il faut à peine un an pour créer des milliers de m2 d’offres commerciales dans un cadre modernisé et attrayant, il a fallu 6 à 7 ans pour réaménager une partie de cœur de ville.

Cet aspect du problème est et a été la réalité d’une majeure partie des centres-villes français. Pau n’a pas échappé à cette règle

 

Une fiscalité locale excessivement différenciée entre la ville centre et les communes voisines :

Pau est considérée depuis 150 ans comme la locomotive de tous les projets publics, la ville riche qui doit assumer toutes les initiatives majeures de développement économiques et des services. Malgré la création de la communauté d’agglomération, dans les esprits, cette attente reste de mise. Sauf que depuis 40 ans, la répartition des richesses s’est complètement inversée entre les communes. Pau a assumé le développement de l’université, le Zénith, le palais des sports, l’école de musique, le palais Beaumont, l’hippodrome, le stade nautique, le grand prix etc... Seule !

Dans le même temps, les habitants les plus aisés ont construit leurs villas individuelles dans la première couronne venant abonder les ressources fiscales de villes et villages pratiquant des prélèvements fiscaux particulièrement bas puisqu’elles n’avaient pas les niveaux de services et d’équipement à la charge de la grande ville.

En 2008, Martine Lignières Cassou s’engage à ne plus augmenter les taux Palois, comptant sur cette posture pour espérer réduire le différentiel créé dans les 30 années précédentes. Sauf que les Maires des communes voisines (hormis Billère), ont savamment résisté à toute augmentation de leurs taux dans ces 6 années de mandat, trop conscients qu’ils sont des motivations de leurs nouveaux habitants venus s’installer dans leurs communes après quelques années vécues à Pau.

A titre d’illustration, 64,30% des Idronais sont imposables sur le revenu pour un montant moyen de 6 348 € en 2015. 43,68% le sont pour les Palois avec un montant moyen de 3 544 € sur 2015. Le taux de la TH est de 7,92% à Idron quand il est de 22,21% à Pau en 2015.
Il en va du simple au double pour la plupart de toutes les autres communes.

 

La baisse de population en centre-ville et sa paupérisation :

Il faut rappeler ici que la ville de Pau au milieu des années 90 avait déjà subie une baisse de sa population dont les causes étaient partagées entre le vieillissement de l’habitat du centre-ville, la question des disparités fiscales locales et la diminution du nombre d’habitant par foyer fiscal, le développement des familles monoparentales.

En 1999, André Labarrère réagit en engageant un vaste programme de construction de logements sur le cami salié, l’avenue de Buros, les terrains de la ferme Marquezine, les environs du centre Leclerc et de l’école Pierre et Marie Curie .

Cette politique s’avère efficace pour quelques années et la population s’accroit à nouveau jusqu’en 2008. Mais les habitants jeunes de ces nouvelles résidences locatives ne restent pas durablement et aspirent aussi à l’appel des campagnes et de la maison individuelle. Ces nouvelles résidences Paloises ont aussi un effet concurrentiel pour l’habitat du centre-ville, désuet, décalé dans ses normes de confort par rapport aux attentes des habitants. La vacance du centre-ville progresse inexorablement. La taxation du logement vacant décidée au début des années 2000 ne suffit pas à enrayé le phénomène et Martine Lignières Cassou décide d’engager un vaste programme d’accompagnement des propriétaires privés pour la rénovation en profondeur des logements du cœur de ville. Elle crée la SIAB, véritable outil opérationnel d’investissement pour la réhabilitation complète d’immeubles entiers du cœur de ville (immeuble rue Adoue-bd des Pyrénées, rue de la fontaine et rue René fournets au Hédas, engage les opérations de la rue du Moulin, de l’ilot Jean Baptiste Carreau, de la Place Gramont etc...). Parallèlement, des opérations privées sont encouragées place Clémenceau avec "Le Berry" "le monoprix" et l’habitat qui s’y rattache, l’immeuble neuf du boulevard des Pyrénées, l’immeuble Guichenné-Despourrins".

De nombreuses façades sont traitées dans le respect et la valorisation du patrimoine par des accompagnements pouvant aller jusqu’à 50% pour des propriétaires occupants.

Les observateurs attentifs de la baisse démographique Paloise savent que la baisse a été marquée avant et pendant la mise en œuvre de ces opérations 2009-2012. Soit au moment des travaux les plus contraignants des rues du centre-ville. Toutes les opérations précitées n’ont pu donner leurs effets positifs qu’entre 2013 et 2016.

 

Alors vient la question centrale de votre démarche. Pourquoi observe-t-on une nouvelle dégradation de la fréquentation du cœur de ville depuis 2016 ? Comment y remédier ?

Même les irascibles anti socialistes les plus primaires ne peuvent plus désigner Martine Lignières Cassou comme responsable depuis trois ans. L’année 2016 est l’année ou beaucoup de clignotants économiques repassent au vert au niveau National, au vert pâle certes, mais au vert quand même, donc dire que c’est la faute à "Hollande", ça peut leur faire du bien mais c’est juste peu crédible et désormais dépassé.

Il va falloir trouver autre chose !

Dire que tout serait de la faute de Bayrou serait tout aussi primaire et peu constructif mais mon devoir et mon rôle est de pointer les erreurs de son équipe qui pèsent indéniablement sur vos difficultés.

Vos propositions et vous l’avez souligné ne concernent que l’urgence pour stopper l’hémorragie constatée. Pour aller plus loin, il faut à mon avis garder en tête les raisons de fond de l’histoire des trente dernières années, regarder ce qu’il s’est passé depuis trois ans et s’engager durablement, collectivement pour construire la reconquête du cœur de ville.

S’engager pour une pétition, c’est déjà bien. Mais c’est insuffisant. L’un des problèmes des institutions Paloises et Béarnaises réside dans l’état de fait suivant.

Que ce soit à la tête d’instances comme le syndicat mixte du grand Pau, du fameux "Pays de Béarn" et de bien d’autres assemblées... la démocratie fonctionne, elle permet la désignation d’un Président, d’un Bureau. Pour les autres acteurs, l’important est d’en être, ils en sont, représentent leurs communes, leurs instances et finalement ne se déterminent qu’en fonction de leurs intérêts locaux. Surtout éviter toutes contributions financières nouvelles ou au pire la minorer au maximum, laisser le ou la Présidente dérouler les affaires que les services ont travaillé entre deux CA, le laisser parler, présider à satiété, certains se risquent parfois à un commentaire, histoire d’apporter un semblant d’effet de débat démocratique... Et puis voilà ! Je ne dis pas ici que du coup, rien ne se fait. Les initiatives portées par les présidences sont suivies les porteurs individuels de bons projets sont soutenus, ça fonctionne, mais question dynamique collective, question "je m’engage ou j’engage ma collectivité pour un projet commun dans lequel je m’implique pour l’intérêt général du territoire élargi" là, il n’y a plus personne !!!

Je présume qu’il en va un peu des mêmes comportements au sein de la CCI ou de Pau commerce car il n’y a pas de raisons fondamentales que la culture locale de la passivité au sein d’un collectif soit si différente de celle que j’observe à regret.

Tout cela pour dire que vous arriverez à agir utilement et durablement pour vos commerces seulement si vous construisez une énergie collective nouvelle, contagieuse et durable dont notre ville a grandement besoin, une énergie qui sorte de ces fonctionnements désuets ou l’on attend tout du chef qui a été désigné en se préservant du maximum d’implication.

Alors venons-en aux trois dernières années, en reprenant les trois points déterminants pour l’évolution du centre-ville.

Trop de surfaces commerciales autour de Pau.

Depuis trois ans, il y a les discours et les actes.

Les actes sont :

  •  Aucun recours au dossier d’extension de la galerie commerciale de Carrefour Lescar autorisée en janvier 2014 par la commission Nationale contre l’avis négatif de la commission départementale de 2013.
  •   Vote favorable pour un pôle commercial à Pau Bizanos de 10 400 m2 porté par DPG (David Pouyanne groupe) dont un magasin "grand frais" de 2 100 m2.
    "Le plus gros projet commercial depuis 15 ans"... se vantait le Maire de Bizanos le 20 août 2014 se félicitant du vote unanime de la CDAC. "un projet qui va rééquilibrer à l’Est de Pau"... Argument éculé répondant au dossier "Carrefour" qu’il ne fallait pas laisser passer ! Et Alinéa, c’est pour rééquilibrer à l’ouest, Monsieur le Maire ????
  •  Vote de Jean-Paul Brin en 2015 au nom de la ville de Pau, pour le projet ALINÉA de Lons comportant 10 000 m2 de galerie commerciale à côté des 6 000 m2 du magasin de meubles censé concurrencer l’IKÉA de Bayonne...
  •   Vote favorable pour les supermarchés Casino et Leader Price à Idron.
  •  Vente d’une parcelle à DPG et permis de construire pour le restaurant "courte paille" et une méga boulangerie avec "drive", route de Morlaas.
  •  Permis de construire (via DPG encore...) pour Burger King et les deux restaurants près du Leclerc en cours de construction.
  •  Vente à DPG en 2016 d’une zone comprise entre le cami Salié et la rocade ou apparaitront de nouvelles offres commerciales d’ici peu...
  •  Adoption d’une délibération modificative du Plan Local d’Urbanisme (N°6) autorisant la construction "sans limite de surfaces" sur la totalité de l’emprise de la parcelle du centre commercial AUCHAN, en conseil communautaire en janvier 2017.

J’ai évidemment voté contre, suivi par quelques élus Billèrois... Les autres censés m’être politiquement proches ont adopté l’attitude suiviste et passive précédemment évoquée, malgré mes appels à la responsabilité de leurs votes, préférant ainsi préserver leurs petits dossiers locaux en cours en ne contrariant pas le Président Bayrou...

Les élus du centre et de la droite ont évidemment approuvés dans leur totalité cette aberrante modification qui aboutira inexorablement sur la présentation d’un futur projet d’extension de la galerie commerciale AUCHAN dans un des prochains trimestres !!!

Les discours : Depuis quelques mois, on entend Jean-Paul Brin dire que "cette course au développement commercial, c’est de la folie, carrefour à du mal à remplir sa galerie commerciale, même chose à Bayonne autour du centre commercial d’IKÉA..." Oui c’est une folie ... Dont on n’a pas encore vue les dégâts résultant de tout ce qu’il a approuvé et fait approuver sous l’autorité (ou le suivisme aveugle) de son Maire François Bayrou depuis 2014 !

J’ai entendu également du Maire et de son compère la justification de leur décision d’urbanisme pour AUCHAN en janvier 2017 par le fait que nous avons autorisé LECLERC dans le mandat précédent. Cette justification est d’une stupidité rare au vu du contexte commercial actuel mais que voulez-vous, elle émane du Maire de la ville de Pau, donc elle est supposée intelligente.

Et puis il y a les dernières déclarations que vous connaissez suite à votre pétition... No comment ! Tout va très bien pourquoi vous plaignez-vous ?

 

Une fiscalité excessivement différenciée entre la ville centre et les communes voisines.

En 2014, ayant dressé le constat que malgré huit années de stagnation de la fiscalité locale (Yves Uriéta avait baissé un peu en 2007), le différentiel en défaveur de Pau restait trop marquant, nous avons dit aux Palois que nous proposions la poursuite de la stabilité fiscale mais que nous baisserions la fiscalité de la ville de Pau pour augmenter celle de la communauté d’agglomération afin que l’agglomération porte intégralement les politiques dont elle a désormais la charge. Nous nous sommes engagés sur un projet des halles à 16 M€.

François Bayrou a lui promis la baisse de la fiscalité d’un point par an et s’est engagé sur un projet des halles à 15 M€.

Nous avons été battus, il a été élu.

Les premiers débats ont révélés qu’il ne ferait pas 1 point de fiscalité de moins par an mais 1% par rapport au taux de l’année précédente... Ce fût fait en 2014 puis réduit à -0,2% l’an en 2015, 2016 et 2017, soit un effet de -1€ en 2014 pour une contribution moyenne et une absence totale de réduction en euro constant pour les années suivantes compte tenu de l’augmentation annuelle du taux de base.

La taxe locale d’équipement prélevé sur la taxe locale d’habitation a doublé en 2015, passant de 0.117% en 2014 à 0.226% en 2016, soit un effet de +7€ pour une contribution moyenne.

Dans le même temps, une hausse sans précédent de toutes les prestations de services publics a été engagée : stationnement, cantines, transports, terrasses des commerçants, chalets de Noël, accueil périscolaire, piscines, cimetières, aide à domicile, enlèvement des encombrants, etc...

Dans le même temps, de fortes diminutions de subventions à certaines associations ont été appliquées entrainant d’importantes baisses d’activité ou plusieurs cessations d’activité avec les licenciements attenants. Une cinquantaine d’emplois sont concernés. Les diminutions de subventions ont engendré l’augmentation des prix des prestations associatives.

En plus du fait que le chemin de la réduction fiscale ne soit pas engagée à la hauteur de la promesse donnée, les Palois voient toutes les augmentations les toucher. C’est une réelle perte de pouvoir d’achat pour beaucoup d’entre eux et notamment pour les retraités déjà touchés par la non revalorisation des pensions de retraites.

Le projet des halles, complexe de la République et le parking est passé de 15 M€ à 39 M€ au jour d’aujourd’hui, dont une participation imposée aux commerçants de 3 M€, non comprise l’augmentation du prix des loyers qui seront multipliés par deux.

Ceci associé aux annonces de multiples projets d’investissements fait que la réduction de la fiscalité Paloise indispensable à un retour des propriétaires occupants en centre-ville n’est pas pour demain. Quant aux habitants de l’agglomération et du Béarn, la mise en paiement du stationnement de Verdun et d’une quarantaine de rues du centre-ville depuis 18 mois les a à nouveau dissuadés de venir en ville, après une période d’accalmie des travaux en 2014 et 2015 et l’illusoire enthousiasme post électoral d’une nouvelle équipe municipale.

S’ajoute à toutes ces raisons d’une baisse de la chalandise en centre-ville, quelques initiatives  : le transfert d’une centaine d’employés territoriaux du centre-ville vers le site des allées de Morlaas, la "Bunkerisation" de la Mairie devenue assez inaccessible en visite spontanée, la suppression des expositions dans son péristyle, l’externalisation dans quelques quartiers de démarches administratives habituellement faites en Mairie, la création du marché Saragosse le jeudi matin...

Etc !

J’ajoute à ce volet la décision de relèvement des classements de plusieurs immeubles par la commission communale des impôts directs, présidée par l’adjoint aux finances par délégation du Maire, qui a eu pour effet d’augmenter de 10% à 20% les taxes foncières et taxes d’habitation de plusieurs centaines de Palois à l’exemple des copropriétaires de la résidence du Gassion.

 

La baisse de population en centre-ville et sa paupérisation :

Sur ce volet, les politiques très volontaristes d’accompagnement des propriétaires ont été fortement réduites dès 2015.

Une démarche qui pourrait être positive a été engagée : le périmètre du patrimoine sauvegardé qui permet le recours au dispositif "Malraux", très avantageux fiscalement pour les propriétaires investisseurs. Sauf que les premières sélections d’opérations montrent que ce sont des marchands de sommeil bien connus sur la place de Pau qui s’engagent sur des rénovations d’appartements de petites tailles, T1, T2, T3, de piètre qualité avec par exemple, des cloisonnement sur les parties communes réalisés en Placoplatre BA13 ... Et sans stationnement privatif.

La municipalité a décidé dans la modification N°6 du PLU de janvier 2017, de supprimer dans une centaine de rue du centre-ville Palois, l’obligation de rattachement à un stationnement pour un logement pour l’obtention d’un permis de construire.

  •  Avec ces deux seules mesures, on n’est pas prêt de revoir des familles plus ou moins nombreuses s’installer en centre-ville. Quant à la population ciblée, elle sera très majoritairement composée de personnes seules ou de couples sans enfants, ou de familles mono parentales en difficulté, ce qui constitue en fait la continuité dans le changement sociologique opéré depuis les années 70.

Dans les quartiers Palois externes au centre-ville, les permis de construire abondent à tout va. Tout comme à Billère, Lons et Lescar. Le dispositif "PINEL" tourne à plein régime, sans dommage pour les investisseurs pour le moment, bien que Pau soit classée en zone à risque pour la garantie de mise en location des logements neufs.

Sans dommage pour ces investisseurs mais au détriment de certains loueurs du centre-ville qui du coup, commencent à peiner à retrouver des locataires, de par cette multiplication de l’offre.

Le point positif est pour le BTP... Mais gare à l’effet "bulle" dans quelques années.

Alors cette frénésie constructive a évidemment pour principal but d’obtenir une hausse de la population. Sauf qu’elle se fait sur les mêmes bases fragiles que celle décidée en 1999. Elle ne cible pas un habitat qualitatif qui permettrait le retour d’habitants au pouvoir d’achat significatif et la durabilité de leur installation.

Le décalage de la publication des chiffres annuels du recensement de la population étant de trois ans, nous ne saurons qu’en 2020 les données de 2017... Mais l’administration fiscale publie chaque année le nombre de foyers fiscaux. Malheureusement, le nombre de foyers fiscaux a baissé entre 2014 et 2016 à PAU.

Je pourrai continuer à développer de nombreux autres sujets pour étayer encore les multiples causes des difficultés du cœur de ville. Mais ce qui compte aujourd’hui c’est l’urgence.

  •  Oui, il faut obtenir la gratuité de Verdun le samedi jusqu’à ce que le premier parking relais lié au BHNS soit mis en service car il y aurait un message symbolique fort qui serait donné à la périphérie dont les habitants sont très sensibles malgré tout à ce qui se passe à PAU.
  •  Tout à fait d’accord sur la taxe de vacance commerciale, avec même l’idée d’une rétrocession de la taxe dans le cas où un propriétaire contractualiserait un loyer inférieur de plus de 25% au dernier loyer encaissé.
  •  D’accord sur l’heure gratuite jusqu’à la mise en œuvre du BHNS et des parkings relais prévus (2019-2020). (Pour rappel, la piétonisation des centre-ville et le développement des BHNS, tramways et métros ne résultent pas que de stratégies commerciales ou de vue de l’esprit des élus mais d’une réaction à l’augmentation au-delà de l’acceptable pour les experts de l’OMS, des taux de pollution de l’air des villes dans les années 90).
  •  D’accord sur les communications, animations, mais à mon avis le message de l’autorité municipale sur une évolution de sa position sur la gratuité de Verdun le samedi et l’heure gratuite le temps des travaux est primordial vis à vis de la périphérie notamment, dont les habitants ne cachent pas une sorte de vexation à ce qu’ils vivent comme une sanction. "puisque c’est comme ça, je ne viens plus !"
  •  D’accord sur une révision des prix des terrasses ramenées aux prix de 2013.
  •  Je suis plus dubitatif sur l’effet parking du stadium. Il est ouvert au public l’après-midi en semaine, le samedi. Il y a une centaine d’employés en moins depuis un an, réduit de moitié 4 mois sur 12 à cause du grand prix... Le rendre accessible à tous 24h/24 ne changera pas grand chose pour la clientèle. Pour les salariés des commerces surement mais c’est un autre sujet.
  •  Par contre la création d’un volume de stationnement très significatif dans le secteur de la gare était au programme des deux équipes candidates en lien avec l’arrivée du TGV à 4h12 de Paris et du BHNS. Trois ans se sont écoulés. Il serait légitime de demander l’accélération de ce projet.

Au-delà de vos propositions, il me semble que le centre-ville doit s’identifier à quelques thèmes forts dans les années qui viennent pour s’en sortir. Gastronomie, patrimoine, musique, bonne humeur, partage, proximité sont des atouts un peu naturels mais ne sont pas vraiment travaillés collectivement. Une dynamique collective se ressent quand elle existe. Elle est communicative et séduisante. Même monsieur Zimmermann dit qu’il y a eu un très bon samedi début août... Cela faisait suite à votre communication collective !!

Je suis convaincu quil faut agir sur le long terme aussi en exigeant le retrait de la modification d’urbanisme accordée à Auchan ou agir juridiquement pour cela (il se peut qu’un commerçant l’ai fait mais je ne sais pas s’il a mis son intention a exécution).

  •  Agir pour un moratoire sur les grands espaces commerciaux adopté par tous les élus de l’agglomération.
  •  Agir pour que la fiscalité Paloise baisse réellement et significativement.
  •  Agir pour que l’agglomération se dote d’une fiscalité à la hauteur de ses responsabilités et que plus aucun des projets dont elle a la compétence ne soit financé en partie par la ville de Pau au prétexte « qu’elle serait riche  » (dixit F.Bayrou). La ville de Pau n’est riche que de ce qu’elle prélève et les autres communes ne sont pauvres que de ce qu’elles ne prélèvent pas.
  •  Agir pour une rénovation de l’habitat à un haut niveau qualitatif.
  •  Agir pour un maintien des services publics et associatifs accessibles au plus grand nombre.

Voilà, ma réponse est un peu longue, j’en conviens. Elle n’est nullement un manifeste de candidature à quoi que ce soit, bien que forcément assez politique. Elle traduit juste ma volonté de vous donner quelques clés d’information et de compréhension sur l’état de notre ville. Vous ne serez peut être pas d’accord avec son contenu mais quoi qu’il en soit, je comprends et soutiens votre démarche en souhaitant que vous trouviez une force collective durable indispensable à la réussite de votre démarche visant à faire vivre Pau et ses commerces.

Veuillez recevoir, Madame, Monsieur, l’expression de mes sentiments les meilleurs.

André DUCHATEAU

Conseiller Départemental de Pau 1

Conseiller municipal de Pau

A lire également dans la presse locale :

-©- La république du 19/09/2017 : "Foiral - Carnot - République : La conquête de l’espace" Page 8 et page 9

-©- Sud Ouest du 19/09/2017 : "Le Foiral nouveau annoncé pour 2022" page 20

Le #ContreBudget2018 des socialistes : l’alternative crédible au Gouvernement !


L’examen du projet de loi de finances 2018 a commencé à l’Assemblée nationale. Nos députés sont mobilisés contre ce projet clairement à droite !

Alors que la reprise économique, bien qu’elle soit encore timide, est là, M. Macron et M. Philippe ne pourraient-ils pas redistribuer à d’autres qu’aux plus riches d’entre nous ?

Les députés de notre groupe Nouvelle Gauche ont donc présenté un contre-budget pour 2018 : un contre-budget pour réduire les inégalités et renforcer la reprise, tout en respectant nos engagements européens !

C’est bien cette capacité à être force de proposition qui fait des socialistes, la seule véritable alternative au Gouvernement.


Réduire les inégalités et renforcer la reprise : notre contre-budget pour 2018 !


Mercredi 4 octobre, les députés de notre groupe Nouvelle Gauche ont présenté ce contre-budget. Nous sommes la seule force politique à avoir fait ce travail nécessaire pour une opposition sérieuse, crédible, et qui est force de proposition face au Gouvernement. Face à un budget marqué par "une armure fiscale", pis encore que le bouclier fiscal de Nicolas Sarkozy, les socialistes proposent un budget sérieux, équilibré, favorisant la lutte contre les inégalités et renforçant la reprise économique. 

 

Face au projet de loi de finances « et de droite et de droite » proposé par le Gouvernement pour l’année 2018, les députés de notre groupe Nouvelle Gauche à l’Assemblée nationale ont présenté ce mercredi 4 octobre un contre-budget poursuivant deux objectifs : la réduction des inégalités et le renforcement de la reprise !

 
 

8 juillet 2017

 

 

 

  • 9h00 - Ouverture
    Interventions de Valérie Revel, élue PS à la ville de Lescar (adjointe à la culture), Stéphane Coillard, 1er secrétaire fédéral du PS 64 et Véronique Robert, secrétaire fédérale à la formation
    Réécoutez l’ouverture
     
  • 9h30 Conférence-débat
    « Gauche et droite : ces valeurs qui nous séparent »
    Animation : Eric Bourdet
    Avec Gilles Candar, historien, spécialiste des XIXᵉ et XXᵉ siècles et des gauches françaises, enseignant et militant politique de gauche

    Réécoutez Gilles Candar 

     
  • 14h00 Film-débat
    « L’éducation citoyenne : un rempart aux populismes ? Un outil de reconquête ? »

    Animation : Baptiste Peyrou
    Projection du documentaire « La fabrique du citoyen », réalisé par la Ligue de l’Enseignement (2016, durée : 50 mn), puis débat avec Jean-Philippe Chétaud, président de la Ligue de l’Enseignement 64

    Réécoutez Baptiste Peyrou
 

Direction provisoire du Parti socialiste

Conseil national du samedi 8 juillet 2017

La direction provisoire paritaire est composée de 16 membres :

8 femmes :

- Nadège AZZAZ
- Ericka BAREIGTS
- Carole DELGA
- Frédérique ESPAGNAC
- Nathalie KOENDERS
- Valérie RABAULT
- Laurence ROSSIGNOL
- Isabelle THIS SAINT-JEAN

8 hommes :

- Guillaume BACHELAY
- Luc CARVOUNAS
- Matthias FEKL
- Régis JUANICO
- Jean-Marc GERMAIN
- François KALFON
- Emmanuel MAUREL
- Rachid TEMAL

La direction provisoire est assistée du Trésorier du Parti, Jean-François DEBAT, ainsi que par trois collectifs :

Coordination des élu-e-s :

- Olivier FAURE (Président du Groupe Nouvelle Gauche à l’Assemblée nationale)
- François REBSAMEN (Président de la FNESR)
- Christine REVAULT D’ALLONNES – BONNEFOY (Présidente de la DSF)
- En raison du renouvellement sénatorial, le/la prochain-e président-e du groupe socialiste au Sénat

Coordination des territoires :

- Hussein BOURGI
- Emmanuel GREGOIRE
- Mathieu KLEIN
- Pernelle RICHARDOT

Porte-parolat :

- Karim BOUAMRANE
- Sébastien DENAJA
- Julien DRAY
- Estelle GRELIER

La direction provisoire nommera des chargé-e-s de mission pour des tâches précises tout en veillant à ce que les secrétaires nationaux poursuivent leurs actions.

Les instances du Parti socialiste, dont le Bureau national, restent en place et suivront les travaux de la direction provisoire.

 
Parti Socialiste
10, rue de Solférino
75007 PARIS
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Samedi 8 juillet à Lescar

Centre de loisirs - 12 chemin du Liana

Coordonnées GPS : 43.342144,-0.439522

 

Inscription

Si vous êtes adhérent.e du Parti Socialiste, vous pouvez vous inscrire sur ce formulaire en ligne.

L’université d’été est également ouverte aux sympathisant.e.s : pour participer, inscrivez-vous ici.

Pour des raisons d’organisation, les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 1er juillet.

L’inscription est gratuite ; une participation de 5 euros sera demandée si vous réservez votre repas (buffet Los d’Aci).

 

Programme

9h00 - Accueil

9h30 - Conférence-débat « Gauche et droite : ces valeurs qui nous séparent »

Avec Gilles Candar, historien, spécialiste des XIXᵉ et XXᵉ siècles et des gauches françaises, enseignant et militant politique de gauche          

12h30 - Pause déjeuner

Possibilité de déjeuner sur place (buffet préparé par Los d’Aci) : merci de réserver votre repas sur le bulletin d’inscription ci-joint

14h00 - Film-débat « L’éducation citoyenne : un rempart aux populismes ? Un outil de reconquête ? »

Animation : Baptiste Peyrou

Projection du documentaire « La fabrique du citoyen », réalisé par la Ligue de l’Enseignement (2016, durée : 50 mn)

Intervenants :

- Jean-Philippe Chétaud, président de la Ligue de l’Enseignement 64

- Autre intervenant en attente de confirmation

17h00 - Conclusion

17h30 - Clôture

 

L’année se termine après des mois de campagne et de militantismes pour chacun.
Comme tous les ans nous clôturons les travaux de la section avant les vacances par une journée au Stade d’eaux vive qui débute par une réunion-débat.
 

« Porter les valeurs des socialistes »

 Résolution adoptée au Conseil national du samedi 24 juin 2017 

Après des primaires réussies, c’est avec Benoît Hamon que nous avons mené campagne dans une élection présidentielle insaisissable sur le fond, troublante dans ses rebondissements, inquiétante par le poids de l’extrême droite.  

A l’issue du premier tour, nous avons appelé à voter pour Emmanuel Macron face à Marine Le Pen. Cette décision était fidèle à nos principes comme à notre histoire. Le Parti socialiste a toujours été au rendez-vous du combat contre le Front national. 

Nous sommes fiers d’avoir contribué à freiner la poussée nationaliste en soutenant explicitement le Président de la République, sans réserve ni condition. Mais notre attachement à la République n’était pas un blanc-seing au projet défendu par Emmanuel Macron. 

Nos candidats aux élections législatives sont venus rappeler nos engagements pour la conquête de nouveaux droits, la nécessité de justice sociale et territoriale, l’impératif écologique, la protection des salariés, la priorité donnée à l’éducation comme au respect des contre-pouvoirs. 

Autant de valeurs qui n’ont pu trouver de résonnance dans les premiers actes du gouvernement d’Edouard Philippe, issu de la droite. 

Le Parti socialiste défend la vision d’une démocratie accomplie dans laquelle le respect du rôle du Parlement, la place de l’autorité judiciaire, l’autonomie des collectivités locales, l’indépendance de la presse ou encore l’affirmation du paritarisme constituent des éléments essentiels. Aucun ne peut être considéré comme un « obstacle » à l’action publique car il est, au contraire, le garant de sa légitimité devant les Français et donc de son efficacité. 

Le Parti socialiste est attaché à la justice sociale sans laquelle il ne peut exister de progrès. Notre formation est opposée au recul de la protection des salariés, à l’affaiblissement des services publics, à la remise en cause de la refondation de l’école ou de la justice fiscale. Plus que jamais, notre pays a besoin de solidarité entre les citoyens, comme entre les territoires, pour répondre aux défis qui lui font face. 

A l’exception de la loi sur la moralisation de la vie publique qui s’inscrit dans la continuité de ce qui a été réalisé lors du précédent quinquennat, le Parti socialiste ne peut se reconnaître dans les mesures annoncées ou déjà engagées par le gouvernement. Il exprime ainsi ses vives inquiétudes sur le projet de loi anti-terroriste qui porte atteinte à l’Etat de droit comme sur le contenu du projet de loi d’habilitation à légiférer par ordonnances qui fragilise les protections de nos concitoyens. 

Nous nous situons donc clairement dans l’opposition au gouvernement d’Edouard Philippe. Nous ne voterons pas la confiance à ce gouvernement.
Dans cette mandature, le Parti socialiste se prononcera avec une double constance sur les réformes qui seront présentées par l’Exécutif : en contribuant à ce qui sert l’intérêt général et en portant la voix de celles et ceux qui espèrent en une société plus juste et fraternelle. 

C’est ainsi que nous porterons les valeurs des socialistes. 

Parti Socialiste
10, rue de Solférino
75007 PARIS
courriel@parti-socialiste.

 

RÉSULTAT 2E TOUR DE LA 3ÈME CIRCONSCRIPTION DES PYRÉNÉES-ATLANTIQUES

Tendance Candidat Voix % Voix circonscription Statut
Parti socialiste David HABIB 21 286 53,96% Elu
La République en marche Michel BERNOS 18 164 46,04%  
Nombre d’inscrits 82 747
Nombre de votants 43 789
Taux de participation 52,92%
Votes blancs (en % des votes exprimés) 6,46%
Votes nuls (en % des votes exprimés) 3,45%

Retrouvez ici les résultats du second tour pour Pau :

    Dimanche dernier, à Pau comme ailleurs, les citoyens ont voulu donner une majorité au nouveau président de la République. Cet élan annonce une majorité écrasante, si écrasante qu’elle sera préjudiciable au débat démocratique de notre assemblée Nationale.
    Ici à Pau, deux députés reconnus pour leur efficacité dans la défense des intérêts de notre territoire, restent en lice au second tour pour la 2 ème et la 3 ème circonscription.
   Ordonnances travail, hausse de la CSG, pénibilité, retraites, impôt sur la fortune, services publics, territoires, crise agricole...les débats à venir ne sont pas anodins.
   
    Il faut des parlementaires vigilants, aux yeux bien ouverts et non des masques ravis et dociles. Nous voulons des députés socialistes qui représentent les territoires où ils vivent et qui protègent nos concitoyens, avec la justice sociale pour boussole . La sincérité des convictions ne doit pas disparaître devant la frénésie artificielle du moment. 
   " Un bon béarnais ne met jamais tous ces oeufs dans le même panier ! " 
    ( André Labarrère , printemps 1993 )

       Avec force et résistance , nous appelons à voter dimanche 18 juin pour Nathalie CHABANNE et David HABIB
  
  Les élus du conseil municipal de Pau en opposition au Maire MODEM .

André Duchateau
Conseiller municipal de Pau
Conseiller départemental de Pau 1

L’inflation du prix des cantines à Pau est en marche !


La majorité MODEM - RÉPUBLICAINS du conseil municipal de PAU s’apprête à voter le 26 juin prochain sa troisième augmentation du prix des cantines en trois ans .

 Au printemps 2014 avec une majorité socialiste le tarif était de 2,38 € par repas pour 2 300 familles . 870 autres familles bénéficiaient de réduction sociales de 25 % , 50 % , 75 % et 90 % sur la base de ce tarif de 2,38 €.

 A la rentrée 2017 , 2639 familles payeront 3,40 € par repas par jour et par enfant , soit une augmentation de + 43 % en trois ans ou 1,02 € ... Pour 80% d’entre elles .
 Dans les catégories sociales, 333 familles ont une augmentation variant entre 11 centimes, 12 centimes, 22 centimes et 72 centimes. 217 familles ont une baisse de de 5 centimes et 80 familles une baisse de 8 centimes ....

 Stationnement, transport en communs, concessions de cimetière, accueils périscolaire, étaliers des halles, terrasses des commerçants, cantines (!), ramassage des branchages et bientôt conservatoire de musique et crèche, partout, l’inflation des service municipaux est "en marche" ! l’ augmentation de la dette de la ville marche fort aussi au rythme de + 40% et les subventions aux associations baissent fortement.

Alors Paloises et Palois, cherchez l’erreur ! Et si comme nous, vous avez compris, alors allez voter dimanche 18 juin notamment dans la 2 ème et la 3 ème circonscription.

 L’opposition municipale socialiste votera CONTRE cette troisième augmentation des tarifs de la cantine pour 90 % des familles paloises .

André Duchateau
Conseiller municipal de Pau
Conseiller départemental de Pau 1

Ps : L’exécutif municipal vous répondra sur la comparaison entre 2016 et 2017 pour vous faire croire qu’il y a plus de tarifs qui baissent que je ne le dis, sauf que le prix de base était passé de 2,38 € à 2,70 € en 2015 et à 2,75 € en 2016 .

Pour info, je vous donne les bases des tarifs sociaux d’avant mars 2014 avec l’application des 25, 50, 75 et 90% .
Ça faisait : 23 centimes ( 90% ), 60 centimes ( 75 % ), 1,19 € ( 50% ), 1, 78 € ( 25 % ) .

Leurs nouvelles bases 2017 seront : 15 centimes ( 80 familles ), 55 centimes (217 familles),1,30 € ( 162 familles), 2,00 € ( 71 familles ), 2,50 € ( 55 familles ), 2,90 € ( 45 familles ) 3,10 € ( 33 familles ) et ... 3,40 € ( 2639 familles )

La base est un retour à l’application du quotient familial. Il ne tient plus compte de la notion de "reste à vivre " que nous avions mis en place en 2010. L’inconvénient du quotient familial est qu’il ne tient pas compte des charges réelles de la famille notamment pour les familles en sur endettement ou les familles affectées par des frais de santé particuliers .
Mais à part ça, chacun est libre de croire que l’adjointe aux affaires sociales fait de l’action sociale sa priorité .

Jérôme Marbot - Joëlle Lamouroux



 


© La République des Pyrénées

© La République des Pyrénées : Pau

Pau : l’opposition municipale s’inquiète pour les associations

 

 

 

 

Pau : l'opposition municipale s'inquiète pour les associations
L’opposition a passé en revue les points négatifs de la vie paloise. De gauche à droite : Stéphanie Maza, André Duchateau, Jérôme Marbot, Charline Claveau-Abbadie et Leila Kherfallah

JPGIONNET

 

Par Mireille Dudun, publié le .

 

Cinq élus municipaux d’opposition - André Duchateau, Stéphanie Maza, Charline Claveau-Abbadie, Leila Kherfallah et Jérôme Marbot - sont inquiets pour la vie associative paloise. Ils l’ont fait savoir ce mercredi. 

Lire la suite => © La République des Pyrénées : Pau

Emmanuel MACRON - En marche : 24 696 voix (78,96%)

Marine LE PEN - Front National : 6 582 voix (21,04%)

Nombre d’inscrits : 48 065
Taux de participation : 73,70 % (35 422 inscrits)
Taux d’abstention : 26,30 % (12 643 inscrits)
Votes exprimés : 65,07 % (31 278 inscrits)
Votes blancs : 6,27 % (3 013 inscrits)
Votes nuls : 2,35 % (1 131 inscrits)

Halles de Pau
Marché du Hameau

Déclaration de Benoit Hamon
 
Vous trouverez ci dessous la déclaration de Benoit Hamon à l’issue des résultats du 1er tour de l’élection présidentielle.
 
Mes chères concitoyennes, mes chers concitoyens,

J’ai échoué à déjouer le désastre qui s’annonçait depuis plusieurs mois et, peut-être, plusieurs années. J’en assume pleinement la responsabilité, sans me défausser sur les circonstances du quinquennat ni les trahisons : c’est la seule attitude que me dicte mon éthique politique.

Cet échec est une profonde meurtrissure, je mesure la sanction historique, légitime, que vous avez exprimée envers le Parti Socialiste. L’élimination de la Gauche par l’extrême-droite, pour la seconde fois en 15 ans, n’est pas seulement une lourde défaite électorale, elle signe pour notre pays aussi une défaite morale, en particulier pour la Gauche.

La Gauche, toute la Gauche, doit entendre dès ce soir votre message : assez ! Assez de cette folie autodestructrice qui nous a fait oublier ceux qui ont lutté pour la Gauche dans l’Histoire, mais aussi et surtout ceux pour qui la Gauche doit lutter au quotidien !

Je suis fier d’avoir mené une campagne fondatrice, qui a redonné sa place à la magnifique jeunesse qui s’en est emparée, aux intellectuels et aux idées nouvelles, aux citoyens aussi. Une campagne démocratique, sociale, écologique, européenne, dont les ruptures, les innovations, décriées comme l’est parfois ce qui est inconnu, sont autant de graines semées pour l’avenir.

La Gauche n’est pas morte, je sais que vous n’attendez pas une “recomposition” d’appareils, les arrangements d’un vieux monde politicien épuisé par une Vème République elle-même à bout de souffle... Vous me l’avez dit : vous attendez une renaissance, ce soir elle est douloureuse, demain elle sera féconde. Je ne vous la promets pas, je vous la demande, la Gauche du XXIème siècle ne peut naître que de votre volonté et de vos espoirs, pas seulement de votre colère.

Mais avant cela, il nous faut être à la hauteur du moment, j’appelle donc à battre le plus fortement et le plus puissamment possible le Front National en votant pour Emmanuel Macron. Même si ce dernier n’appartient pas à la Gauche, et n’a pas vocation à la représenter demain, je fais une distinction totale, lucide, entre un adversaire politique et une ennemie de la République.
 
L’heure est grave. Le combat continue, dès le 2nd tour, dès les législatives qui suivront la présidentielle.

Ce soir je ne pense qu’à celles et ceux qui nous attendent. Je ne les abandonnerai jamais. Je ne déserterai jamais. Pas seulement parce que c’est le devoir de la Gauche, mais parce que c’est le combat de ma vie. Parce que je sais d’où je viens, parce que je sais pour qui je me bats, je ne renoncerai jamais à parler à l’intelligence du grand peuple que vous êtes.

Aujourd’hui donc vive la République et que demain vive la Gauche !
 
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Retrouvez également en cliquant ici la vidéo de la déclaration.
 
 
Local de campagne de Benoit Hamon
48, rue du Château d’Eau
75010 PARIS
contact@benoithamon2017.fr
 

 

5 RAISONS DE VOTER BENOIT HAMON !
Choisissons le peuple que nous voulons être...
Benoit Hamon porte un réformisme de transformation qui pense le monde, tel qu’il vient.Il est le vote utile pour faire avancer les idées, pour les classes populaires et moyennes, le vote utile pour se projeter vers un futur désirable.

1) Redonner du pouvoir d’achat
Benoît Hamon promeut la création d’un revenu universel d’existence qui garantisse à chacun le droit à une vie digne et autonome. En l’articulant à la Sécurité sociale, à la réforme fiscale (fusion IR/CSG, fiscalité du patrimoine) à une réduction du temps de travail, à une reconnaissance de toutes les formes d’engagement (syndicalisme, associations, politique, etc.), à un droit universel à la formation tout au long de la vie et à la création de nombreux emplois (transition énergétique, transition agricole, économie sociale et solidaire, etc.) il défend une société du plein emploi et de la pluri-activité.



2) Une vie épanouie dans tous les territoires
Conscient de la polarisation territoriale, Benoit Hamon fait de la République des territoires l’une de ses priorités. C’est pourquoi il propose une « garantie service public » universelle en assurant à tous un panier de services publics à proximité, la création de 1 500 Maisons de santé, l’arrêt des baisses de dotation aux collectivités territoriales, la consolidation du maillage des transports et la relance d’un mouvement ambitieux d’aménagement du territoire avec un fonds dédié à la revitalisation des centres-villes.

3) L’écologie est une question sociale
Chez Benoît Hamon, l’écologie n’est pas un simple additif. Ce que traduisent le ralliement de Yannick Jadot et l’absence de candidature verte à l’élection présidentielle pour la première fois depuis 1974. Considérant que les problèmes environnementaux impactent d’abord les classes populaires, il définit un véritable éco-socialisme. conteste les accords internationaux de libre-échange et défend la transition énergétique, un plan national zéro déchet, le développement du bio, de l’agro-écologie et de l’autonomie alimentaire, ainsi que la sanctuarisation des biens communs (air, eau, sols)



4) La VIe République pour sauver la démocratie

À l’heure où la République est malade, piégée par les affaires, partagée entre l’abstention et le vote d’extrême droite, double conséquence d’un sentiment d’impuissance démocratique, Benoît Hamon veut démocratiser la politique. Il propose d’en rénover le fonctionnement, en redonnant du pouvoir au Parlement face à l’exécutif avec une forte limitation de l’article 49-3 et des ordonnances, un nouveau rôle de garant de l’équilibre des pouvoirs du Président de la République élu pour un septennat unique, mais aussi une plus forte représentativité politique en interdisant le cumul des mandats dans le temps, en reconnaissant le vote blanc et en introduisant une dose de proportionnelle dans l’élection des députés.

5) Une Europe plus juste plus démocratique plus écologiste
Benoit Hamon ne cède ni à la soumission ni à l’insoumission vis-à-vis de l’Europe. Il veut une négociation sincère et loyale pour sortir de l’austérité et relancer le projet européen. Il proposera aux États membres un traité de démocratisation de la gouvernance de la zone euro prévoyant la mise en place d’une assemblée démocratique représentative chargée de débattre du budget européen et de l’harmonisation fiscale et sociale. 

Lire l’argumentaire complet

Réunion débat animée par Eric Andrieu.

Réunion publique : Jérôme Marbot - Joëlle Lamouroux
Réunion-débat animée par Martine Lignères-Cassou

Réunion publique : Jérôme Marbot - Joëlle Lamouroux
Billère : 29 mars à 20h30


 

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Réunion publique : Jérôme Marbot - Joëlle Lamouroux
Denguin : 23-03-2017

Réflexion commune autour de la transition écologique animée par Benoît de Guillebon
Lons : 17 mars 2017

Jérôme Marbot - Joëlle Lamouroux : Lancement de la campagne le 11 mars 2017

 

 
 
 
Nous ne croyons plus aux femmes et aux hommes providentiels. Les citoyens ne veulent plus de cette démocratie intermittente, qui les convoque aux urnes tous les cinq ans et qui redoute de les consulter le reste du temps. 
 
Notre projet croit en l’intelligence collective. La gouvernance que nous voulons mettre en oeuvre demain pour la France, nous la mettons en action dès aujourd’hui dans la construction de notre projet. Avec le Conseil Citoyen, vous avez la possibilité de participer à une expérience démocratique innovante. 
 
Emparez-vous de cet outil maintenant. Rendez-vous sans attendre sur la plateforme collaborative du Conseil Citoyen, proposez vos idées et votez pour celles qui vous paraissent les plus intéressantes. Candidatez aussi pour faire partie des 40 personnes qui constitueront le conseil citoyen. Benoit Hamon s’engage à reprendre les propositions issues de vos contributions qui peuvent enrichir son projet.
 
 
 

["Benoît Hamon 2017"]

COMMUNIQUÉ DE PRESSE
 
 
Transparence de la vie publique : les 10 propositions de Benoît Hamon. 
 
La défiance des citoyens envers le système démocratique est préoccupante et ne cesse de s’accentuer : 70% des Français considèrent que la démocratie française ne fonctionne pas bien.
 
Ces dernières années, des affaires d’enrichissement personnel, de conflits d’intérêts, de fraude et d’optimisation fiscale ont contribué à fragiliser la confiance des Français envers l’ensemble de leurs représentants.

 

Appel à l’unité et au combat

Adopté à l’unanimité par le Secrétariat national le 30 janvier 207

 

Les Français de gauche se sont massivement et clairement exprimés dans les primaires citoyennes. Nous saluons les militants qui en ont assuré l’organisation et ont démontré le rôle irremplaçable du Parti socialiste avec les formations de la Belle alliance populaire. Nous remercions tous les candidats, qui ont défendu leurs idées avec respect et sincérité. La qualité des débats a été reconnue par tous, notamment entre les deux tours : un échange consistant a permis d’éclairer les choix.

Le résultat du vote est incontestable et nous appelons à soutenir notre candidat Benoît Hamon. Nous saluons l’esprit de rassemblement de Manuel Valls. Sans compter nos efforts, nous ferons tout pour remporter le combat crucial qui vient contre la droite extrême et l’extrême droite.

Pour mener campagne et protéger les Français, nous devons respecter notre histoire et ce que nous sommes : des militants inlassables et lucides pour la justice sociale, qui allient toujours égalité et efficacité, qui assument leur culture de gouvernement pour pouvoir changer le quotidien de nos concitoyens. Cette culture s’est forgée dans les épreuves, elle a permis de conjuguer progrès économique, social et démocratique. Les grandes ambitions sociales ont besoin de politiques qui réussissent.

Oui, la distance qui sépare les rêves du réel s’appelle la gauche. Le monde d’aujourd’hui présente des défis et des dangers : les logiques du capitalisme financier, la précarité, la transition numérique, la montée des nationalismes, les menaces sur le climat, le terrorisme, des relations internationales chaotiques, le drame des réfugiés et la crise de l’Europe.

Ce contexte exige une volonté politique forte et une rigueur des propositions pour y répondre. Cet impératif concerne toutes les forces progressistes aujourd’hui en Europe et dans le monde. Il est posé d’une manière singulière en France où se conjuguent la tripartition des forces politiques - gauche, droite et extrême droite - et la fragmentation au sein même de la gauche et des écologistes.

Voir le réel tel qu’il est, c’est dire qu’il n’y a aucune victoire au bout de la division, qu’il n’y a aucune conquête au bout de la dispersion.

Pour unir les progressistes, comme nous l’avons fait au moment du Front populaire, lors de l’Union de la gauche et avec la gauche plurielle, face à la régression proposée par la droite libérale, conservatrice et autoritaire et contre l’extrême droite qui amènerait un repli nationaliste, xénophobe et de ruine économique, plus que jamais nous devons tout faire pour faire gagner le camp du progrès donc son unité. C’est le sens d’un projet social-écologique, républicain et européen.

Voilà l’appel que nous voulons porter pour la raison et pour l’unité, loin des passions tristes et des surenchères inutiles. Nous appelons tous les socialistes à se rassembler autour de ces convictions et de cette volonté.

Martine Lignères-Cassou : Compte-rendu de la soirée libre-expression

À l’Assemblée nationale, un groupe de travail sur l’économie collaborative que j’ai animé s’est constitué sous l’impulsion de Pascal Terrasse, député de l’Ardèche. Il est l’auteur d’un rapport regroupant 19 propositions pour mieux encadrer l’activité des plateformes numériques.
 
Très rapidement, l’intérêt de notre groupe de travail s’est porté sur « les communs », démarche collective aux antipodes des plateformes que nous connaissons – les GAFA : Google, Apple, Facebook, Amazon – qui s’inscrivent elles, dans une forme renouvelée du capitalisme.
Les GAFA et les communs utilisent la même technologie numérique mais avec des objectifs opposés.
 
Dans le monde du numérique, il y a peu de femmes, en formations (initiale et continue) ou cheffes d’entreprise. Valérie Peugeot, membre de la CNIL, est l’une des rares femmes du secteur, ancienne vice-présidente du Conseil National du Numérique, chercheuse à Orange Labs et présidente de l’association Veille européenne et citoyenne sur les autoroutes de l’information et le multimédia (VECAM).
 

Intervention de Valérie Peugeot :
 
Pour définir les communs, il faut définir le bien commun.
 
Un bien commun est une ressource matérielle ou immatérielle partagée, qui échappe aux régimes traditionnels de propriété publique ou privée et qui est, gérée par une communauté. Les communs n’ont rien de nouveau : jusqu’au XVIIIème siècle, les ressources naturelles étaient en grande partie gérées en régimes de communs avec le partage du four à pain dans un village, ou le partage et l’entretien des ressources naturelles : les pâturages, les forêts.

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4 mai 2016



60 engagements pour la France, 4 ans plus tard
 

Chaque année depuis 4 ans, un point d’étape sur l’action gouvernementale et sur ses perspectives est réalisé à partir des "60 engagements" pris par le président de la République devant les Français.
 
 

© la République des Pyrénées du18 novembre 2016 (extraits)  :

Commerce du centre de Pau, place de Verdun : ce que propose l’opposition

 

Commerce du centre de Pau, place de Verdun : ce que propose l'opposition
Jérôme Marbot, Stéphanie Maza et André Duchateau (PS) ont présenté leurs propositions devant la Concha,
lieu emblématique de la ville, aujourd’hui fermé.

 

 Ascencion Torrent 

Par , publié le .

Face à la situation très difficile pour les commerces du centre-ville de Pau, l’opposition municipale fait des propositions. 

Un moratoire pendant au moins deux ou trois ans pour laisser la place de Verdun gratuite et la tenue d’assises du commerce : voilà les deux propositions annoncées cette fin de matinée par André Duchateau, Stéphanie Maza et Jérôme Marbot, élus d’opposition palois, au maire et président de l’Agglo François Bayrou. . . . Pour lire l’intégralité de l’article cliquer ici.  © La République des Pyrénées du18 novembre 2016.

 


© FR3 Pau Sud Aquitaine le 19/20 du 18-11-2016 : Extraits
http://pluzz.francetv.fr/videos/jt_local_19_20_pau_sud_aquitaine.html

 

Stéphane COILLARD, premier secrétaire fédéral,
Karine FEUGAS, secrétaire fédérale à l’Égalité et aux Droits des Femmes et la Commission Droits des femmes,

Vous invitent à participer à une réunion publique sur le thème :

Femmes dans l’espace public, un enjeu d’égalité.
Le jeudi 17 novembre 2016 à 18h30,


au Hogar Espagnol – 3, rue Marcel Barthe à Pau
(rue perpendiculaire à la rue du XIV juillet). 

En présence d’Edith MARUEJOULS, Docteure de l’Université Bordeaux Montaigne en géographie du genre et Chargée de mission Egalité à la Mairie de Floirac.


La place des femmes et des jeunes filles dans l’espace public pendant les temps de loisirs est révélatrice du degré d’émancipation des femmes dans notre société.


C’est à l’adolescence que les jeunes filles « décrochent » de l’espace public : on constate une faible présence des adolescentes dans les activités sportives et de loisirs alors que les garçons investissent l’offre publique des loisirs dans des lieux et des équipements qui leur sont implicitement consacrés.


Cet inégal accès aux infrastructures publiques est l’objet des travaux d’Edith Maruéjouls, qui nous parlera également du contexte et du cadre législatif de la mixité et de l’égalité. Alors que l’égalité est inscrite dans la gouvernance et les politiques publiques, notre société est encore régie par les stéréotypes, des distinctions qui créent une hiérarchisation et donc, une inégale valeur entre les hommes et les femmes.

Nous vous proposons d’ouvrir ce débat le 17 novembre prochain.

Réunion publique ouverte à tous, renseignements au : 05 59 84 40 07.

  A l’issue de la réunion, nous partagerons un moment convivial au Hogar : L’assiette de 4 tapas 6 €, tapa à l’unité 2€, boisson : sangria ou autre 2€

5 novembre aux Halles de Pau
6 novembre au marché du Hameau


22 - 29 janvier 2017

Cliquer sur les images pour les agrandir

Dans l’agenda de la Fédération des Pyrénées Atlantiques :

Stéphane COILLARD, premier secrétaire fédéral, Bernard ARNAUD-DESSAGNE, secrétaire fédéral à la citoyenneté,

Vous invitent à venir débattre sur le thème :

« Renforcer et protéger notre Démocratie »

Le lundi 3 octobre 2016 à 20h30 – salle 501 du complexe de la République à Pau, en présence de Martine LIGNIERES-CASSOU, députée des Pyrénées-Atlantiques.OU, députée des Pyrénées-Atlantiques.

Le lundi 3 octobre 2016 à 20h30 – salle 501 du complexe de la République à Pau,

en présence de Martine LIGNIERES-CASSOU, députée des Pyrénées-Atlantiques.

La démocratie, jamais achevée, toujours en devenir, est autant la qualification donnée à un régime politique qu’un projet de civilisation auquel nous devons contribuer. C’est pourquoi, socialistes du 21e siècle, nous ne nous satisfaisons pas de la crise qu’elle traverse, en France et en Europe et dont l’abstention électorale et le repli communautariste, le succès des démagogues et le rejet de l’autre, sont les manifestations les plus évidentes et les plus inquiétantes.

Comment agir ? Par une modernisation des institutions, qu’elles soient nationales, avec le Parlement bientôt libéré du cumul des mandats et dont les pouvoirs peuvent être encore renforcés, ou locales, en promouvant des initiatives nouvelles de participation à l’échelle des territoires notamment. Via l’encouragement à l’engagement dans la vie de la cité, des plus jeunes notamment dont l’envie de changer le monde et de s’investir pour une cause juste doivent être entendues. Grâce aux nouvelles technologies du numérique, dont la force émancipatrice appelle réflexions et expérimentations.

En ne baissant jamais la garde car les démocraties sont devenues des cibles pour le terrorisme. Cela nécessite de repenser les outils de la sécurité, les leviers et moyens pour la justice. Cela nous impose de défendre et promouvoir l’État de droit, d’assurer l’équilibre entre pouvoirs et contrepouvoirs, de garantir l’indépendance des médias, de la justice, l’exercice des libertés.

Renforcer et protéger la démocratie, c’est enfin s’inscrire dans le temps long, se tourner vers l’avenir et le préparer.

La démocratie, ses processus et son projet, sont donc l’objet de ce débat public auquel nous vous invitons à participer.

Réunion publique ouverte à tous, renseignements au : 05 59 84 40 07

Jean-Yves Camus et Nicolas Lebourg, de l’ORAP, interrogés par Aude Loriaux (Slate) sur leur récent ouvrage, "Les extrêmes doite en Europe " (Seuil)

Quelles sont les différentes familles de l’extrême droite dans les 28 pays membres de l’UE, sans négliger la Russie ? Quel « minimum commun » les rassemble ? Quelle est la cause centrale de leur audience croissante ? Les éclairages des animateurs de l’ORAP.

 

 




 

"Ultras, extrêmes : Les radicalités de gauche à droite",
les actes du colloque de la Fondation Jean-Jaurès

© Fondation Jean Jaurès
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Soirée libre-expression : Le vendredi 14 octobre prochain à 20h30 à la salle des fêtes de Lescar. Entrée libre, renseignements au 05 59 82 20 80.

« Pour une nouvelle transition alimentaire » avec Christian Rémésy, nutritionniste et directeur de recherche à l’INRA. Cette réunion publique aura lieu le vendredi 14 octobre prochain à 20h30 à la salle des fêtes de Lescar. Entrée libre, renseignements au 05 59 82 20 80.
 
Rentrée parlementaire
 
La session extraordinaire débutera le mardi 27 septembre prochain : l’ordre du jour de cette session extraordinaire comportera la poursuite de l’examen du projet de loi relatif à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique, du projet de loi de modernisation de la justice du XXIe siècle, du projet de loi pour une République numérique et de la proposition de loi organique relative à la compétence du Défenseur des droits pour la protection des lanceurs d’alerte. La semaine prochaine, le groupe Socialiste, écologiste et républicain se réunira en séminaire pour préparer cette rentrée.
 
Signaux inquiétants en Europe
 
L’Allemagne a longtemps été préservée du populisme qui tend à se répandre dans toute l’Europe. Pourtant, dimanche, le parti identitaire AFD, l’Alternative pour l’Allemagne a devancé la CDU lors d’une élection régionale de l’ex-RDA. Cette percée est spectaculaire pour un parti qui n’a que trois ans d’existence mais qui surfe comme d’autres, sur l’europhobie et une politique anti migratoire. L’Allemagne succombe à son tour à l’éclatement du bipartisme traditionnel au bénéfice de nouveaux partis europhobes. Les thématiques utilisées sont les mêmes que celles qui ont conduit au Brexit. En Italie, la Démocratie chrétienne et le Parti communiste ont pratiquement disparu tandis qu’en Espagne, le PSOE et l’Alliance populaire sont très affaiblis. Est-ce ce à quoi la France n’échappera pas tôt ou tard ?
 
 
Pétition en faveur du non-cumul des mandats
 
Je vous invite à signer la pétition lancée à l’initiative de ma collègue Laurence Dumont sur le non cumul des mandats des parlementaires suite aux déclarations de membres du parti LR.
À partir de juin 2017, députés et sénateurs ne pourront plus cumuler leur mandat de parlementaire avec celui de maire, maire-adjoint, président ou vice-président de collectivité locale (département, région, communauté de communes…). Une avancée majeure, plébiscitée par les Français qui veulent rompre avec cette triste exception française qui gangrène notre démocratie.
Pourtant, des voix s’élèvent de plus en plus fortement pour revenir sur ce progrès. Le parti Les Républicains, totalement décomplexé sur cette question comme sur d’autres, a « franchi la ligne jaune » en déposant deux propositions de loi (à l’Assemblée nationale et au Sénat) visant à repousser à 2020 l’entrée en vigueur de cette mesure. Un report en fait synonyme d’abandon pur et simple. Une volonté rétrograde, en total décalage avec ce qu’attend le pays.

 
Crises sanitaires : un budget insuffisant
Communiqué de presse d’Eric Andrieu, eurodéputé
 
Alors que le Parlement européen et le Conseil négocient actuellement le budget européen pour l’année 2017, les eurodéputés Eric Andrieu et Jean-Paul Denanot s’alarment du manque de crédits destinés à la lutte contre les crises sanitaires dans les domaines végétal et animal : aujourd’hui, seulement 20 millions d’euros sont prévus pour faire face à une recrudescence d’accidents sanitaires comme la Xylella Fastidiosa, l’Influenza Aviaire. Ils ont déposé un amendement demandant à la Commission européenne le doublement de ces crédits pour 2017 pour faire face à ces maladies graves qui peuvent avoir des conséquences désastreuses sur les filières agricoles et déstabiliser toute une économie locale. Eric Andrieu et Jean-Paul Denanot s’inquiètent en particulier de l’apparition de la Dermatose nodulaire contagieuse, nouvelle maladie infectieuse affectant les bovins, déjà présente en Grèce et en Bulgarie et menaçant plusieurs autres pays de l’Union.

 Le compte-rendu

Martine Lignières-Cassou
Députée de la 1ère circonscription des Pyrénées-Atlantiques

Lors d’une soirée libre-expression sur le thème « pour une alimentation saine et durable », Martine Lignières-Cassou, Députée des Pyrénées-Atlantiques, a reçu Monsieur Christian Rémésy, nutritionniste, le 14 octobre 2016 à la salle des fêtes de Lescar.

Christian Rémésy a été directeur de recherche à l’Institut National de la Recherche Agronomique (INRA), il est l’auteur de « L’alimentation durable pour la santé de l’homme et de la planète. » (Odile Jacob, 2010) et de « Que mangerons-nous demain ? » (Odile Jacob, 2005).

La question d’une alimentation saine et durable, si elle apparaît très peu dans l’agenda politique, est pourtant révélatrice des mutations que nous vivons : Au lendemain de la 2ème guerre mondiale, l’agriculture est devenue intensive et productiviste avec les conséquences que nous connaissons sur la santé, les sols et le climat. Les changements de modes de vie, comme le développement du travail des femmes, s’accompagnent d’une réduction du temps de préparation des repas à domicile (– 25 % entre 1986 et 2010) et profitent à des produits faciles d’emploi. Enfin, le budget consacré au panier alimentaire familial a été modifié : dans les années 60, on y consacrait 30% du revenu contre 17 à 18% aujourd’hui.

Au fil des décennies, les ménages consomment de plus en plus de plats préparés et de produits transformés : depuis 1960, la consommation de plats préparés s’accroît de 4,4 % par an en volume par habitant.

Nos consommations alimentaires sont influencées par nos caractéristiques socioéconomiques. On ne se nourrit pas de la même manière selon que l’on est ouvrier ou cadre. On connaît les conséquences d’une mauvaise alimentation sur la santé : près d’un Français sur deux est en surpoids, la consommation excessive de viande et de charcuterie favorise le cancer colorectal. Aussi, les recommandations sanitaires se succèdent-elles pour orienter les ménages vers une alimentation plus saine, à l’exemple de la campagne « Mangez 5 fruits et légumes par jour ».

Leurs effets sur la consommation des ménages ne sont pas toujours bien visibles : 93 % des Français connaissent les messages, mais seuls 3 % d’entre eux déclarent avoir changé d’alimentation volontairement.

Sous l’impulsion de l’Union européenne, un nouveau système d’étiquetage nutritionnel est en expérimentation, traduit en France dans la loi santé promulguée en 2016. Il repose sur un système de marqueurs colorés rendant plus lisibles les informations nutritionnelles des aliments transformés.

Les produits traiteur frais emballés, plats cuisinés, ainsi que pains, pâtisseries et viennoiseries industriels se voient ainsi attribuer une note (A, B, C, D ou E) et une couleur qui lui correspond.

Un produit noté A (vert) contient une grande proportion d’aliments bons pour la santé, comme les fruits, les légumes, les protéines et les fibres. Un produit noté E (rouge) a au contraire une forte teneur en sucres rapides, en graisse et en sel. Ce nouvel étiquetage est au cœur d’un bras de fer entre Marisol Touraine et Stéphane le Foll, ministre de l’agriculture et défenseur de l’industrie agro-alimentaire …qui représente 17% du P.I.B.

Une autre politique alimentaire est à mettre en place, associant politiques publiques, agriculteurs de proximité et citoyens : le travail effectué pendant 3 ans par le centre social La Pépinière autour de l’université populaire « se nourrir » est tout à fait remarquable.

Intervention de Christian Rémésy :

 Il nous faut avoir un regard totalement nouveau sur notre alimentation. Le fait de disposer d’un système alimentaire durable et bénéfique serait un atout social indéniable : imaginons un monde où la relation ville/campagne serait harmonieuse, avec une nature non polluée, une biodiversité respectée, des élevages respectueux du vivant, des supermarchés sans malbouffe, une santé de la population optimale grâce à une nourriture accessible, de qualité, équilibrée…

Le système alimentaire actuel ne fait pas rêver même si les supermarchés nous semblent bien achalandés alors qu’ils reposent sur des situations humaines (suicide des agriculteurs) et écologiques déplorables.

Le système alimentaire occidental, auquel appartient le système français, a dérivé vers des excès de consommation de produits animaux, de nourritures industrielles, riches en calories vides, a généré en amont beaucoup de problèmes pour la survie de l’agriculture et n’a pas abouti à une alimentation suffisamment bonne pour bien gérer la santé humaine.

On vit longtemps mais pas en bonne santé, état de fait responsable d’une grande partie des dépenses de santé. L’alimentation de type occidental provoque une épidémie mondiale d’obésité et de diabète qui touche également la France.

La dévalorisation des productions agricoles n’en finit plus de réduire le nombre d’agriculteurs. L’agriculture productiviste émet trop de nuisances écologiques, utilise trop de pesticides, consomme beaucoup d’énergie et participe trop fortement aux émissions de gaz à effet de serre. On observe un appauvrissement d’une grande partie des terres agricoles.

L’agriculture intensive porte atteinte à la biodiversité, de nombreux élevages ne respectant pas une éthique élémentaire de respect du vivant.

L’agriculture biologique et plus largement l’agroécologie peinent à se développer même si elles connaissent un engouement intéressant.

Nous devons avoir le courage de faire ce constat et mener une politique alimentaire plus ambitieuse pour corriger cela :

- Adapter la production aux besoins humains à un juste prix, dans un objectif de justice sociale,
- Apprendre à la population à bien se nourrir pour réduire les dépenses de santé,
- Sanctuariser une agriculture de service,
- Donner à l’agriculture une mission écologique en particulier pour la lutte contre le réchauffement climatique en améliorant la couverture végétale et les teneurs en matière organique des sols. Développer l’agroécologie et diminuer les empreintes écologiques négatives de l’agriculture et de l’alimentation.

Ce fil directeur pour une politique alimentaire cohérente n’est pas mis en œuvre. Aucune majorité politique n’a jamais dressé le bilan des bouleversements des modes d’agriculture, des nouveaux procédés de transformation des aliments, des changements dans les systèmes de distribution et des modifications des modes de vie. De fait, il n’y a aucune volonté claire de sortir de la transition alimentaire issue de l’après guerre et d’en corriger les défauts ce qui risque de pénaliser l’avenir.

Il n’y a aucun message de vulgarisation, audible pour promouvoir des modes alimentaires plus durables. Aucune recommandation officielle n’a jamais été prodiguée pour nous inciter à réduire notre consommation de calories d’origine animale si elle très élevée, aucune mise en garde claire sur la nocivité pour la santé des produits transformés riches en calories vides, aucun encouragement à adopter des régimes protecteurs riches en produits végétaux naturels. En cause, selon Christian Rémésy, la très faible formation des médecins en nutrition et l’absence d’un véritable corps de nutritionnistes généralistes, bien distinct du corps très réduit des spécialistes en nutrition clinique.

La nutrition ne bénéficie malheureusement pas du charisme de personnalités à même de mener des actions médiatiques de sensibilisation, comme c’est le cas pour l’écologie et l’environnement.

Les médias ont également leur part de responsabilité car ils ne se limitent qu’à mettre sous les projecteurs, tel ou tel scandale alimentaire.

La question est donc devenue complexe. C’est une cacophonie sur les conseils nutritionnels en l’absence de philosophie claire pour la population et de sensibilisation pour un modèle alimentaire global qui tienne la route.

 Le consommateur adapte son comportement au gré d’influences diverses, conditionné par ses habitudes alimentaires et ballotté entre ses influences culturelles et les informations partielles qu’il reçoit. Certains, souvent par sensibilité pour la cause animale, deviennent végétariens ou, avec plus de rigueur, végétaliens. Une grande majorité demeure omnivore sans avoir une connaissance particulière de la trop grande part des produits animaux dans l’alimentation et des conséquences sur la santé. 

Christian Rémésy promeut un comportement éco-végétarien qui consiste à consommer modérément un ensemble de produits animaux, ce qui est optimal pour la santé et compatible avec une chaîne alimentaire plus durable.

30% de nos calories sont d’origine animale. Etre éco-végétarien consiste à limiter la part des calories animales à 10 ou 20 % des calories totales, sans exclure une consommation modérée de viande, ce qui valorise un ensemble de produits végétaux. De nombreux régimes alimentaires traditionnels, à l’instar des régimes méditerranéens et asiatiques, peuvent être qualifiés d’éco-végétariens. Ces modes alimentaires ont montré leur efficacité dans la couverture des besoins nutritionnels et la préservation de la santé, leur compatibilité avec une agriculture écologique dans laquelle la biodiversité n’était pas un mot creux, mais l’industrialisation de l’alimentation n’a pas permis de les sauvegarder.

C’est une nourriture à prédominance végétale, plus efficace sur le plan du rendement agronomique (80% des surfaces agricoles sont destinées à la production animale).

De nombreux efforts sont à faire pour optimiser une consommation éco-végétarienne : convertir à l’agroécologie les grandes fermes productives, privilégier les circuits courts et mieux contrôler la chaine alimentaire.

Nous avons les clés pour adopter un comportement alimentaire global, efficace à la fois pour la santé et la préservation de l’environnement. À nous de les utiliser.

Le débat s’est ouvert sur une intervention d’un administrateur d’Euralis, venu présenter la Ferme du futur, dont les objectifs sont les suivants :

ne plus utiliser de produits phytosanitaires à l’horizon 2030,

-  éviter la consommation excessive de matières organiques du sol et produire des matières organiques avec les couverts végétaux. Un travail est fait sur des micro-parcelles de culture de soja (98% du soja consommé en France est génétiquement modifié). Le soja a une teneur élevée en protéines et donc en azote. 

-  La Ferme du futur travaille également sur le procédé de méthanisation.

 La discussion vive et animée a également permis la présentation de l’Université populaire des parents, organisée par le Centre social La Pépinière à Pau.

Voici, plus bas un lien vers le texte du discours prononcé par le Premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, lors du rassemblement de Colomiers le lundi 29 août.

Cliquer : ICI



Vous pouvez aussi retrouver les moments forts de cette journée, sur le site du Parti socialiste, en cliquant ici

 

 
Un nouvel acte abject est venu frapper notre pays.
Ce matin, deux meurtriers se réclamant de Daech sont venus assassiner un prêtre, le père Jacques Hamel, et blesser très grièvement un paroissien, dans l’enceinte même de l’église Saint-Etienne-du-Rouvray.
Le Parti socialiste témoigne aux victimes et aux catholiques de France, son émotion et sa solidarité face à cet acte terroriste. Il tient à souligner l’action des forces de la BRI et des services de secours qui sont intervenus rapidement, pour neutraliser les assaillants et libérer les otages.
Comme l’a rappelé le président de la République, « ce sont les catholiques qui ont été frappés, mais ce sont tous les Français qui se sentent concernés ». En ciblant un lieu de culte, les terroristes cherchent à diviser notre communauté nationale. Mais face au terrorisme, quelle que soit la cible touchée, c’est notre République qui est agressée.
L’objectif politique recherché par l’organisation terroriste Daech est clair : par ses actes sanguinaires, provoquer l’effroi pour faire vaciller le socle de nos principes républicains et attiser les divisions en notre sein.
Notre détermination à combattre le terrorisme est totale et ne faiblira pas. Nous ne reculerons ni dans notre action, ni dans nos valeurs, ni dans notre cohésion.
C’est ce qui fait la force de la France. Elle doit s’exprimer dans l’unité.
Retrouvez ce communiqué sur http://bit.ly/2anq5oW

Relevé dans les médias :

 

Sud Ouest 1 juillet 2016 :
(copie d’écran)
Pour lire la suite de l’article : cliquer ICI


 

 

La République 1 juillet 2016 :
(copie d’écran)
Pour lire la suite de l’article cliquer : ici


La république - autre article :

http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2016/07/02/,2038097.php
 

 FR3 : 1 juillet 2016


© JT Local 19/20 -Pau Sud Aquitaine : 1 juillet 2016
(extraits)

 

Compte rendu d’activité de la Section




 

Présentation de la "Loi d’adaptation de la société au vieillissement : loi pour l’anticipation, l’accompagnement et l’adaptation de l’environnement pour la personne âgée" par Valérie Revel, Didier Delhaye et Micheline Fornaciari,

 

La Section PS de Pau rend hommage à André Labarrère par une exposition de photos inédites.

A la Section, 2A rue de Laussat jusqu’au 13 mai 2016, de 10h à 12h et de 14h à 18h

Dépôt de gerbe sur la tombe d’André Labarrère
(16 mai 2016)



 

© Journal : Sud Ouest du 10 mai 2016

 

 « Libres de construire ensemble »

 
La France est en effervescence. D’un côté, elle fait face à des défis immenses : économiques, sociaux, écologiques, sécuritaires, industriels, numériques et désormais politiques. De l’autre, la France doute d’elle-même. Nos concitoyens doutent des institutions, mais pire, ils perdent peu à peu confiance dans la promesse républicaine.
 
Dans notre pays, les valeurs de progrès et de solidarité, qui se répandaient tant bien que mal depuis deux siècles, sont en recul. Le repli sur soi, le rejet de l’autre pour ce qu’il pense ou ce qu’il croit, gangrènent notre République. Nous faisons face à un tournant régressif. Nous ne partons pas de rien comme l’a démontré le magnifique sursaut populaire républicain du 11 janvier.
 
Dans ce nouveau siècle, la raison a du mal à faire face aux pulsions et aux passions. Le monde regorge de haine et déborde de peur. La guerre est partout et donc ici. Et pendant que les hommes s’entretuent, la planète se meurt accentuant encore les inégalités et donc les menaces. Nous traversons un moment décisif. Nous ne partons pas de rien : La réussite de la COP21, la détermination de la coalition mondiale contre le terrorisme, la solidarité exprimée pour maintenir le Grèce dans la zone euro démontrent qu’il y a un chemin.
 
Mutation écologique de notre développement, pérennité de notre modèle social, interpellations démocratiques, montée du nationalisme xénophobe, présence du terrorisme djihadiste : Il nous faut répondre à ces cinq défis majeurs.
 
Nous ne pouvons les aborder avec les idées d’hier, elles-mêmes forgées avec les concepts d’avant-hier. Nous devons tout repenser. Nous ne partons pas de rien : Partout dans la société, les Français innovent, agissent et réfléchissent. Le mouvement des idées progressistes ne demande qu’à être libéré.
 
Nous voulons un nouveau départ. Penser autrement ! Agir autrement ! Unir autrement ! Nous le devons à la France, rassemblée dans l’épreuve. Nous le devons à l’Europe, interpellée chaque jour.
 
Conscients de la gravité et de l’urgence de ces défis, épris de liberté, militants de l’égalité et partisans de la fraternité, nous en appelons à la constitution d’une grande alliance populaire démocratique, écologique et sociale.
 
Ce qui est essentiel nous est commun. De gauche, de centre gauche et écologistes, progressistes et républicains de toujours, européens de cœur et de raison, nous voulons nous lever contre ceux qui cherchent à enfermer l’avenir dans le regret du passé. Entre ceux qui veulent liquider notre modèle social et ceux qui ne veulent rien bouger, il y a la place pour une gauche fidèle à ses valeurs et progressiste. 
 
Lucides et ambitieux, nous nous engageons avec confiance dans ce rassemblement pour notre pays, notre jeunesse et les générations à venir. Nous sommes tournés vers l’action. Notre ambition : donner à la France son nouvel équilibre social, écologique et politique. Nous voulons bâtir une France Nouvelle.
 
Cette alliance n’est pas un parti politique, mais elle est une convergence politique. Elle prend les idées au sérieux et – si elle veut participer à la formation des représentations collectives – elle ne perd pas de vue l’enjeu de la représentation politique. Nous voulons bâtir une nouvelle forme de mobilisation citoyenne.
 
Pour nous, l’enjeu de la citoyenneté est clé. Elle permettra de répondre à la question de l’identité qui a éclipsé celle de l’égalité dans le débat public. Nous défendons une citoyenneté complète, riche de toutes ses dimensions : culturelle, politique, économique et sociale. Nous savons que les 12 millions de bénévoles associatifs qui se mettent chaque jour au service des autres sont une source de fierté et aussi d’inspiration, pour permettre l’engagement citoyen de demain et pour penser les nouvelles formes d’organisation politique dont notre pays a besoin.
 
Nous soutenons le projet d’une France unie et indivisible, au service de tous les siens, une France tournée vers l’avenir, qui ne démantèle pas son modèle social mais le rend efficace, une France laïque. Nous militons pour un renouveau européen, fait de progrès et de justice sociale, de cohérence et de solidarité. Nous voulons bâtir une société mobilisée par et pour le progrès et la liberté.
 
C’est cette vision qui nous a conduits à soutenir l’action du Président de la République et ses gouvernements successifs, depuis 2012. Le redressement de la France était un impératif catégorique. Il a pesé sur les politiques publiques limitant les marges de manœuvre de la gauche. Pour autant on ne saurait passer sous silence ce qui a constitué de grandes avancées : mariage pour tous, sécurité sociale universelle, compte pénibilité, baisse des impôts, transition énergétique ou encore l’investissement prioritaire dans l’éducation. Nous voulons, après le redressement, ouvrir un nouveau cycle en répondant aux défis de l’Europe, de la réindustrialisation, des nouvelles solidarités, de la révolution de l’immatériel.
 
De son côté, la droite, qui rêve de tout défaire, prépare le programme le plus libéral depuis 1945. Quant à l’extrême droite, parti de la peur et de la catastrophe nationale, elle rêve de séparer les Français et défend un projet destructeur, régressif et réactionnaire.
 
Attachés à la laïcité, qui permet à chacun de croire ou de ne pas croire, nous voulons donner la réplique intellectuelle et politique au bloc réactionnaire et à tous les entrepreneurs identitaires. Là où ils perçoivent un futur sombre et apocalyptique sur lequel ils prospèrent, nous croyons aux Lumières. Là où ils tracent des frontières entre Français de « souche » et de « papier », entre « croyants » et « mécréants », nous allons bâtir du « commun ».
 
Conscients des menaces que font porter le dérèglement climatique et la crise écologique sur notre environnement, notre santé et la paix dans le monde, nous affirmons qu’un nouveau mode de développement doit émerger, s’appuyant sur les énergies d’avenir et l’économie de ressources naturelles, diminuant les risques tout en créant des emplois et redonnant du pouvoir d’achat.
 
Attachés à la défense de la République, nous devons regarder la réalité en face. Certains cercles économiques dirigeants ne sont pas les premiers supporters de la gauche, car elle défend la réforme du modèle social qu’ils voudraient liquider. L’objectif des prochaines élections présidentielles est, pour l’oligarchie, un paysage politique structuré autour du Front national et du parti Les Républicains, un paysage débarrassé d’une gauche réduite à la protestation et au soutien de la droite contre le Front national.
 
Nous en sommes certains, sans une gauche dynamique, forte de son unité, fière de ses valeurs et porteuse d’une société décente, le Front national finira par l’emporter car une partie de la droite a abdiqué dans le combat contre l’extrême droite.
 
Les partisans de la haine veulent nous faire taire et nous faire peur. Ils veulent nous enfermer dans leurs clichés et leurs préjugés. Nous allons briser leurs fers identitaires et faire éclater leur assurance. Nous sommes debout et nous sommes bien plus nombreux et plus déterminés qu’eux. Nous sommes la Belle Alliance Populaire.
 
 

Acteurs de cette alliance, nous nous reconnaissons dans les 13 thèses suivantes :

Il y a près de quatre ans François Hollande a été élu Président de la République en promettant le redressement du pays dans la justice et en donnant la priorité à la jeunesse.

Le redressement du pays est en bonne voie

  • le déficit des finances publiques sera de 3,3% du PIB en 2016, contre 5,3% en 2011, et respectera le seuil européen de 3% en 2017
  • le déficit de la sécurité sociale est redescendu à 6,6 milliards d’euros en 2015, le plus faible depuis 2002, contre 21 milliards en 2011
  • la compétitivité s’est redressée : grâce au CICE le coût du travail n’a augmenté que de 0,8% par an en moyenne depuis 2012, contre 1,4% en Allemagne
  • le déficit du commerce extérieur a diminué : 45 milliards d’euros en 2015, contre 75 milliards en 2011
  • la croissance est revenue : 1,1% en 2015 et 0.8% pour le premier semestre 2016 confortant l’objectif fixé par le Gouvernement de 1.5% de croissance en 2016
  • en 2015 l’économie a recréé des emplois marchands (82.000) et le chômage a commencé à baisser : 10,2% fin 2015 contre 10,4% mi-2015
  • Le pouvoir d’achat des ménages est en nette augmentation : +1,7% en 2015, soit une hausse jamais atteinte depuis 2007.

De nombreuses mesures de justice sociale ont été adoptées

  • un système fiscal plus juste : hausse des prélèvements sur les plus aisés (création d’une tranche à 45%, imposition des revenus du capital comme ceux du travail, suppression des allègements d’ISF) et abaissement de l’impôt pesant sur les ménages les moins aisés en 2015 et 2016 (deux foyers sur trois auront bénéficié des baisses d’impôt sur le revenu)
  • la retraite à 60 ans pour ceux qui ont commencé à travailler tôt
  • la généralisation du tiers payant permettant aux plus modestes de ne pas avoir à avancer les frais médicaux
  • la revalorisation du point d’indice des fonctionnaires, gelé depuis 2010, qui s’ajoute à la revalorisation des salaires des agents de catégorie C
  • la revalorisation des minima sociaux (augmentation du RSA de 10%)
  • la création de la prime d’activité pour les travailleurs pauvres
  • l’obligation pour tous les employeurs de contracter une mutuelle santé pour leurs salariés
  • la création du compte personnel d’activité (sécurisation des parcours professionnels)

La jeunesse est la priorité du gouvernement

  • la création de 60.000 emplois dans l’Education nationale durant le quinquennat
  • la création de 275.000 places d’accueil pour la petite enfance
  • la création de 150.000 emplois d’avenir
  • l’instauration de la caution locative étudiante qui permet aux étudiants de louer un logement en bénéficiant de la garantie de l’Etat
  • l’instauration de la garantie jeunes (une garantie de revenus de 464€ par mois pour les jeunes de moins de 26 ans sans emploi ni qualification qui s’engagent à suivre une formation ou des stages) qui, fin 2016, aura bénéficié à 100.000 jeunes

 

 Vendredi 4 mars à 18 heures Jean Glavany animera une conférence sur la laïcité à la MJC Berlioz, salle de la Grange au 84 avenue de Buros.


Intervention d’André Duchateau
Conseiller départemental de Pau

Monsieur le Président, Chers collègues,

Comme nous l’avons dit par les voix de Marie-Christine Aragon et d’Yves Salanave-Péhé, nous savons que le chemin budgétaire 2016 est étroit, rendu difficile par une double contrainte en forme de ciseau.

Pour autant, les choix politiques restent encore possibles. Pendant huit mois, vous avez perdu beaucoup de temps et d’énergie à essayer de noircir la gestion de vos prédécesseurs, exercice classique, presque ennuyeux a force de répétitions aussi multiples que démagogiques. Nous pouvons encore nous renvoyer stupidement pendant des mois et des années les responsabilités des uns et celles des autres au niveau national comme au niveau local qui ont amené à la situation aujourd’hui.

Je suis un peu las de ce type d’exercice, la presse et nos concitoyens aussi ! Non ce qui est intéressant, c’est de regarder la réalité des arbitrages politiques que vous proposez dans votre budget social, première compétence du Département, compétence presque salvatrice pour l’existence et le maintien en vie de notre Institution puisque l’action sociale est ce que le législateur a consenti à reconnaître de mieux dans les missions que notre échelon démocratique assume pleinement depuis la décentralisation de 1982.

Alors quels sont-ils, ces arbitrages ?
 
Vous nous dites, « nous menons une politique volontariste  »  !!! Je ne demande qu’à vous croire !

Mais alors pourquoi toutes ces saignées dans l’action sociale de prévention et d’accompagnement :

- Prévention spécialisée : -40%-

- Suppression totale des Lieux de Rencontre et Accompagnement (LRA) pour les bénéficiaires du RSA

- Réduction au minima des actions d’insertion contractualisées par appel d’offre en 2012

- Déconventionnement intégral avec la MSA

- Suppression du soutien au RASED et aux CLIS

- Baisse des moyens pour l’action des intervenants familiaux en milieu ouvert auprès des familles et des enfants
Mission 24 : -1 million € entre 2015 et 2016 sur la prévention enfance .

- Baisse des moyens pour l’action des CLIC et partenaires de l’autonomie

- Baisse drastique des moyens du FSL pour le maintien et l’insertion dans le logement

- Baisse pour quasiment toutes les associations à caractère social.

+ 7 millions € dites-vous ? Action volontariste ! Nous nous disons baisse partout !
Le blême, c’est qu’en fait d’action volontariste, vos 7 millions € se trouvent dans les lignes correspondantes aux versements obligatoires du RSA, de la PCH, de l’accueil des enfants protégés en Établissement, ce sont des dépenses subies !

Volontariste en aucune manière !
Nous ne contestons pas la difficulté représentée par la pression des dépenses imposées de fait, mais nous vous disons que votre choix de tailler dans le vif les actions préventives constitue une grave erreur et un bien mauvais calcul économique de moyen et long terme.

Je vous ai alertée en Commission permanente sur la méthode aussi, particulièrement brutale et inadaptée. Les décisions prises par l’exécutif que je viens d’énumérer ont été déclinées, assignées, proférées depuis moins de 3 mois... Elles engagent, outre les publics immédiatement impactés, plusieurs dizaines d’emplois supprimés chez nos partenaires historiques et un surcroît de
travail affolant pour nos personnels.

On ne supprime pas 2,5 M € d’actions préventives sans dégâts, Monsieur le Président !

Vous pensez déjà que je vais arborer toutes les parures de la démagogie ....
Non, Monsieur le Président, nous pouvons travailler, nous pouvons convenir qu’il y a dans toutes ces actions des pistes d’économie, des bas de laine associatifs à faire maigrir, des acteurs à remobiliser, mais pas comme cela est fait depuis trois mois et pas avec les réductions budgétaires massives que vous engagez !

L’une d’entre elles est d’ailleurs peut être masquée dans les dépenses obligatoires. Je note que vous prévoyez une baisse de la charge des allocataires APA à domicile de 2,4M€ entre 2015 et 2016.

Nous sommes fondés à nous interroger sur cette perspective et ce qu’elle risque de traduire. Une baisse du nombre d’allocataire  ? Soyons sérieux c’est totalement improbable !

Une réduction du niveau financier moyen des plans d’aide par l’application de nouveaux critères finement élaborés dans les secrètes alcôves empierrées de l’Hôtel du Département ?

Nous le craignons ! Mais je vous remercie de nous rassurer sur ce point Monsieur le Président, le cas échéant.

Le cas échéant car si nos craintes sont fondées, cela porterait à 5 M€ les dégâts du recul de l’action sociale en Pyrénées Atlantiques...
 
Vous m’opposerez les 1M€ supplémentaires affectées aux crèches ! Parlons-en !
Ne croyez-vous pas que cette mesure, au vu de la situation, n’était mue que par la petite satisfaction partisane et revancharde de quelques-uns ?

Quels sens à ce saupoudrage de quelques fractions de centimes par enfants et par jour au regard de la suppression de la gratuité des transports scolaires, ou de l’abandon du suivi des bénéficiaires du RSA, ou la baisse des moyens de prévention à l’enfance en difficulté. Aucun sens !

Ce million d’euros était une économie bien ciblée qui n’avait de conséquences que sur certaines communes excessivement économes sur le dos du Département.

Fidèles à vos priorités bien senties pour la bienveillante attention que vous portez aux Maires, une bienveillante attention dénuée de toutes intentions électoralistes bien entendu. Vous avez choisi de rétablir ce million d’euros qui aurait été bien utile, par ailleurs, c’est fort dommage.

Au début de votre mandature, vous avez indiqué à plusieurs reprises et dans plusieurs discours votre volonté de sanctuariser l’action sociale.

Je vous avoue que j’avais du mal à identifier vos intentions, Monsieur le Président, mais je me disais, sans doute inspiré par ma propre éducation, que cette référence ne pouvait pas être mauvaise, qu’elle devait induire une sorte de chemin de croix, par étape, ponctuée de réflexions communes et de progression sociale pour tous.

Le début du parcours fut paisible, initiatique effectivement pour les nouveaux élus, les partenaires assoiffés de « rassurance » et d’espérance, les personnels attentifs et obéissants, loyaux aussi..
 
Arrivés au premier calvaire, en décembre, pas de réflexion commune ; en guise d’étape, la guillotine pour les LRA, deuxième calvaire en janvier , la guillotine pour l’action sociale conventionnée MSA.

Nous arrivons au troisième calvaire en février, la guillotine est prête pour l’APSAP. L’APSAP est sur l’échafaud, allez -vous tirez la corde Monsieur le President ?

Est-ce cela votre conception de la sanctuarisation de l’action sociale ? La mise à genoux des acteurs, l’autoritarisme et l’arbitraire ? En réponse, vous ne pouvez récolter que la colère. Elle monte, elle gronde d’ailleurs. Nous ne pouvons pas vous suivre sur ce chemin.

Nous sommes à l’heure du premier budget faisant suite à la loi Notre, cette loi qui conforte le Département pour la gestion des solidarités.

Vous inscrivez les dépenses obligatoires mais pour y faire face en totalité, vous amputez les politiques qui font la raison d’être même du Conseiller départemental.

La prévention et l’accompagnement des publics sont plus que jamais nécessaires.

Vous consacrez 40 M€ pour étaler du goudron sur nos routes. Le goudron s’abîme parfois mais il ne pleure pas, il ne respire pas, il n’aime pas , il ne s’éduque pas, il ne grandit pas.

Les hommes et les femmes des Pyrénées Atlantiques font tout cela et, à nos yeux, c’est beaucoup plus important.
2 M€ dans le goudron c’est 30 emplois pendant 3 semaines.
2 M€ dans le social c’est 50 emplois durant 1 an et des milliers d’usagers fragiles qui se tiennent debout !!!
 
Nous vivons une période inédite, osez l’inédit, Monsieur le Président, en transformant 2M€ de goudron en 2M€ d’humanité durant cette session budgétaire, en renonçant à quelques futilités communicantes que mes collègues ont rappelé et nous vous suivrons !

Pour l’heure, compte tenu de la gravité des choix que vous nous présentez et dans la mesure ou vous n’entendez pas ce que nous vous disons, nous nous opposerons à toutes les délibérations de la deuxième commission, nous ne pouvons cautionner de tels arbitrages.


André Duchateau

 


 

 Intervention de Stéphanie MAZA
Conseillère départementale de Pau


 

Monsieur le Président, mes chers collègues,

Lors de la deuxième commission du 8 février dernier, nous avons interrogé les élus en charge des dossiers relevant de cette délibération, souhaitant des précisions notamment sur la prévention spécialisée.

En effet, dans la délibération qui est soumise à notre vote, il est noté que « les modalités de pilotage et de mise en œuvre de la prévention spécialisée seront revues en 2016. Un redéploiement des moyens sera retravaillé sur les territoires urbains (Pau et Bayonne) ». Sans autre expmication.
Je réitère aujourd’hui nos demandes de précisions, car Monsieur le Président même si dans votre discours introductif vous nous avez assurés sur votre motivation à mettre en place un projet territorial de prévention spécialisée adapté, nous n’avons à ce jour aucun élément précis sur les objectifs à atteindre et les modalités d’évaluation des actions actuelles.

Les éléments portés à notre connaissance :

- Fin janvier, une annonce de déconventionnement a été faite à l’association de prévention spécialisée de l’agglomération paloise (Apsap) sans aucune concertation, aucune information préalable sur la commande politique précise, sur les attentes en la matière et les changements d’orientations nécessaires.

- Puis ce mois-ci, vous leur notifiez une baisse de 40% de leur subvention (tout comme pour l’association de Bayonne) sans faire allusion au maintien ou pas du conventionnement.

Cette association, ses équipes restent dans l’incertitude sur leur devenir, comment accompagner des publics en difficulté quand on est soi-même en difficulté ? 
L’inquiétude est grande au sein des équipes de prévention, mais aussi chez les partenaires qui travaillent au quotidien avec la prévention spécialisée pour accompagner les jeunes en difficulté dans les quartiers.
Quand on parle de prévention spécialisée, on parle avant tout de jeunes, de familles, de personnes soutenus pour éviter leur marginalisation et faciliter leur insertion, on parle d’actions concrètes telles que :

- la prévention du décrochage scolaire (4 collèges sont concernés : Clermont, Navarre, Jeanne d’Albret, Gabard),

- les chantiers d’insertion (Maison de la Montagne, des conventions signées avec la commune de Pau),

- la prévention routière (méca-détente)

- les accompagnements au quotidien vers l’insertion professionnelle avec une attention particulière pour les jeunes à partir de 16 ans qui ont cessé leur scolarité.

La baisse de subvention amènera à terme l’association à abandonner certaines de ces actions, à licencier du personnel, ces actions pourront difficilement être transférées vers les partenaires tels que centres sociaux, Mjc qui subissent aussi une baisse de subvention.
Comment le budget de l’association sera stabilisé, la baisse de 40% sera-t-elle maintenue sur plusieurs exercices jusqu’au risque du dépôt de bilan de l’association ?

Aujourd’hui Monsieur le Président je vous demande des réponses à nos interrogations :

- Quels sont vos attentes en matière de prévention spécialisée, la méthode retenue pour élaborer un projet adapté ?

- Le Conseil départemental de prévention spécialisée, instance permettant l’échange, la concertation, le suivi des actions se réunira-t-il prochainement ou abandonnez-vous cette instance ?

- Envisagez-vous une internalisation de la prévention spécialisée ?

- Enfin, je vous remercie de nous dire si le conventionnement de l’Apsap est maintenu ou pas ?

Monsieur le Président, notre souci est :

- De nous assurer du maintien sur nos te-rritoires des actions de prévention auprès des jeunes publics et de leurs familles,

- De nous assurer de l’accompagnement des structures qui assurent une mission difficile car quelques soient vos choix il s’agit de professionnels qui méritent notre attention et notre respect.


Stéphanie MAZA
 

Page officielle du groupe de la gauche du Conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques. 18 février 2016

 André Duchateau, conseiller départemental de Pau, dénonce en session plénière le démantèlement et la casse des politiques sociales du Département :

« Vous nous dites que vous menez une politique volontariste. Nous ne demandons qu’à vous croire ! 
Mais alors pourquoi toutes ces saignées dans l’action sociale de prévention et d’accompagnement :
 
- Prévention spécialisée : -40%
- Suppression totale des Lieux de Rencontre et Accompagnement (LRA) pour les bénéficiaires du RSA
- Réduction au minima des actions d’insertion contractualisées par appel d’offre en 2012
- Déconventionnement intégral avec la MSA
- Suppression du soutien au RASED et aux CLIS
- Baisse des moyens pour l’action des intervenants familiaux en milieu ouvert auprès des familles et des enfants 
- Baisse des moyens pour l’action des CLIC et partenaires de l’autonomie
- Baisse drastique des moyens du FSL pour le maintien et l’insertion dans le logement 
- Baisse pour quasiment toutes les associations à caractère social.
 
Ces décisions, brutales et inadaptées, engagent, outre les publics immédiatement impactés, plusieurs dizaines de suppressions d’emplois chez nos partenaires historiques et un surcroît de travail affolant pour nos personnels.
On ne supprime pas 2,5 M € d’actions préventives sans dégâts ! »
 

Martine Lignères-Cassou : Compte-rendu de la soirée libre-expression 11 février 2016 - Billère

Martine Lignières-Cassou : 19 janvier 2016

Ma question s’adresse à Monsieur le Ministre de l’Agriculture.
Je la pose au nom de tous mes collègues des 18 départements concernés par la grippe aviaire dans les élevages de canards.
Le 15 janvier, la profession et l’Etat ont pris la décision de geler toute production en organisant le vide sanitaire dans les élevages afin d’éradiquer durablement le virus.
Cette décision courageuse va néanmoins impacter très lourdement la filière :
- à commencer par les agriculteurs qui dans les deux années passées ont investi massivement pour répondre aux normes, aux exigences du bien-être animal, notamment dans le processus de gavage,
- et les salariés travaillant dans l’abattage, la transformation, le transport… vont eux aussi être touchés.
L’inquiétude est d’autant plus grande que nous ignorons les modalités d’organisation du vide sanitaire et donc la date de reprise de la production. Les agriculteurs craignent pour la survie de la filière palmipède française.
Aussi, Monsieur le Ministre, pouvez-vous nous détailler votre plan de soutien ?
 
- Soutien financier de l’Etat et de l’industrie agroalimentaire car cette crise coûterait selon les premières estimations environ 300 millions d’euros.
- Soutien à la recherche car aujourd’hui les modalités de propagation de virus sont encore mal connues.
- Soutien moral aussi aux agriculteurs qui ont à affronter non seulement une crise sanitaire et économique mais également une campagne de dénigrement.
 
Dans sa réponse, Stéphane le Foll a bien confirmé qu’il y aura des aides de l’Etat et de l’Europe en direction des producteurs et des abatteurs. Il a également précisé que si le gouvernement n’avait pas agi, les risques auraient été plus grands pour l’ensemble de la filière avicole, sur l’ensemble du territoire. Les conséquences économiques pour les producteurs auraient été bien plus grandes si la solution de l’abattage général avait été privilégiée. Le vide sanitaire permettra de prendre des mesures de biosécurité pour éradiquer le virus. 

 

 

© Sud Ouest - FranceTVinfo


 

 

Résultats du 1er tour des élections régionales

 Nous avons vécu avec les résultats du 1er tour des élections régionales une soirée de joie et de tristesse.

Les socialistes palois se réjouissent du score local de la liste d’Alain Rousset.

A Pau, la tendance constatée lors des élections départementales se poursuit et s’amplifie. La liste socialiste est en tête dans 42 bureaux de vote sur 55 là où la liste de Bayrou était en tête partout aux municipales. Désormais, la droite se replie sur ses bureaux d’élection habituels : Lauriers, Buisson, Hôtel de Ville, Hôtel de France alors que les socialistes sont en tête dans la plupart des bureaux traditionnellement à Gauche comme Henri IV, Bouillerce, Gaston Phoebus, 4 coins du monde etc.

Nous publions ci-dessous les résultats pour Pau et la grande région Aquitaine-Limousin-Poitou Charentes

Ce bon score sur notre ville est porté par la qualité de notre tête de liste régionale, Alain Rousset, son bilan et son projet.

Mais il marque aussi très clairement un reflux de l’effet Bayrou. Et surtout, il signifie que Pau reste une ville de Gauche où les électeurs sont prêts à nous rejoindre à nouveau lorsqu’ils sont convaincus par les projets que nous portons et lorsque nous sommes sur le terrain, à leur contact.

Car le bon score palois est aussi dû à tout le travail accompli sur le terrain par les militants et sympathisants lors de cette campagne difficile. Nous souhaitons remercier sincérement tous ceux qui se sont engagés sans compter et tous les palois qui nous ont fait confiance lors de ce premier tour. 

Le bon score palois se double d’un bon score régional pour Alain Rousset qui devance sa concurrente de plus de 3 points. Toutefois, nous ne sommes qu’au lendemain du premier tour et nous devons rester mobilisés pour concrétiser cette avance dimanche prochain face à une droite qui n’hésitait pas, dès les résultats connus, à faire appel aux voix lepénistes.

Nous devons aussi dans les mois qui viennent nous interroger en toute sincérité sur le score inquiétant que fait le FN au niveau national ce soir. Ce score ne marque pas une adhésion particulière des Français aux thèses du FN. Mais il est, à n’en pas douter, un signe de la défiance grandissante à l’égard du politique et un signe de la désespérance dans laquelle est plongée une grande partie de nos compatriotes.

Le score d’Alain Rousset dans notre région montre qu’une action politique efficace et pragmatique au service de l’intérêt général peut endiguer les votes extrêmes. Nous avons toutefois le devoir de nous interroger plus largement sur nos pratiques, mais aussi de souhaiter la réussite économique du gouvernement et la baisse du chômage, de défendre plus que jamais nos services publics et la chance que cela représente pour notre société et le vivre ensemble.
Tout cela, nous l’avons sans doute trop négligé, d’une façon ou d’une autre jusqu’à présent et il nous faut reprendre ce travail en profondeur

C’est à cette condition que nous ferons rejaillir l’espérance et le progrès.

Jérôme Marbot

Secrétaire de la section de Pau


© Extraits  : France 3 -19/20 - PauSud Aquitaine du 7/12/2015 
 
 
* Alain ROUSSETListe d’Union de la gauche :  34,43 %7 280 votes
PLUS FORTS, PLUS SOLIDAIRES, ENSEMBLE
 
* Virginie CALMELSListe d’Union de la droite :  28,31 %5 987 votes
GENERATION NOUVELLE REGION
 
* Jacques COLOMBIERListe du Front national : 16,99 %3 592 votes
LISTE FRONT NATIONAL PRESENTEE PAR MARINE LE PEN
 
* Françoise COUTANTListe d’Europe-Ecologie-Les Verts :  6,04 %1 278 votes
OSONS MIEUX AVEC FRANÇOISE COUTANT - LISTE ECOLOGISTE ET CITOYENNE
 
* Olivier DARTIGOLLESListe Front de Gauche : 5,23 %1 106 votes
L’HUMAIN D’ABORD !
 
* Yvon SETZEListe Debout la France : 2,74 %579 votes
DEBOUT LA FRANCE AVEC NICOLAS DUPONT AIGNAN
 
* Joseph BOUSSIONListe divers gauche :  2,42 %511 votes
FAISONS ENSEMBLE
 
Nicolas PEREIRAListe divers gauche : 2,07 %437 votes
NOUVELLE DONNE : REPRENEZ LA MAIN !
 
* Guillaume PERCHETListe d’extrême gauche : 1,04 %220 votes
LUTTE OUVRIERE - FAIRE ENTENDRE LE CAMP DES TRAVAILLEURS
 
* William DOUETListe Divers : 0,74 %156 votes
L’UPR AVEC FRANCOIS ASSELINEAU - LE PARTI QUI MONTE MALGRE LE SILENCE ...
 
 
Votes blancs :  2,08 %457 votes
Votes nuls :  1,50 %329 votes
Population 79 798 habitants(Données Insee 2009)
Inscrits64,12 %51 163

Votants
42,87 %21 932

abstention
57,13 %29 231

Exprimés
41,33 %21 146
Dernière mise à jour : 06/12 à 21:34Source : Ministère de l’intérieur

© Source FranceTVinfo

REGION

- 3 décembre 2015

 


 

- 29/11 : Marché du Hameau
- 28/11 : Halles de Pau

Ce week-end, la Section PS de Pau était sur les marchés pour la victoire d’une région dynamique et solidaire, ouverte sur le monde, avec Alain Rousset, à un moment où notre pays a besoin de voir réaffirmer haut et fort ses valeurs de tolérance, de fraternité, de solidarité et d’ouverture.



 

Martine Lignières-Cassou : Soirée libre-expression

 

http://martinelignierescassou.fr/wp-content/uploads/2015/06/Fran%C3%A7ois-DUBET.jpgQuelles pistes pour lutter contre les inégalités ?

Je vous invite à venir en débattre avec François Dubet le vendredi 25 septembre 2015 à 20h30, à l’UPPA, amphithéâtre 150 de l’UFR Droit Economie Gestion.

Auteur de l’ouvrage La préférence pour l’inégalité, (Seuil), François Dubet explique que, si la mondialisation et la financiarisation de nos économies ne sont pas étrangères à la montée des inégalités, l’explication n’est pas suffisante.

 

« Choix » de société ; l’inégalité se décline au quotidien dans une multitude de comportements, produisant une préférence collective pour l’inégalité. La solidarité, basée jusqu’à présent sur l’intégration par le travail, par les institutions et par la nation a explosé. Une hypothèse qui conduit François Dubet à fonder la solidarité sur une autre base : une meilleure cohésion sociale.

Cliquer ici pour lire un résumé sur "La préférence pour l’inégalité"

Le COMPTE-RENDU de la soirée

 

Par André Duchateau

Toute ressemblance avec une situation analogue serait purement fortuite

Monsieur le président, Madame la présidente,

Comme je ne vous l’avais pas dit, il y a dix-huit mois , j’ai décidé que les associations devaient être une des composantes de la réduction des frais de fonctionnement de ma ville, afin de permettre le financement de mes grands projets , nombreux et coûteux.
Ainsi en 2015 , nous avons appliqué une baisse des subventions variant entre 2 % et 100 % , en fonction des goûts de mon équipe pour les activités proposées par les associations. Si la baisse de 100% s’avère efficace pour nos finances, nous constatons la survie de trop nombreuses associations à nos premières mesures.
C’est la raison pour laquelle, Monsieur le Président, Madame la présidente, nous avons décidé qu’en 2016, il vous faudra régler les frais de gaz et d’électricité des locaux que la municipalité met à votre disposition, quelles que soient vos possibilités. Je sais bien qu’avec les liens d’amitié qui nous unissent, vous ressentez comme un petit coup de canif dans le dos à la lecture de mon courrier. Je vous l’assure, ce n’est qu’une sensation. Nous vous recommandons de garder le sourire et de bien vouloir émettre publiquement votre approbation et votre parfaite compréhension ainsi que de transmettre à vos salariés cette recommandation dans leur propres intérêts, bien sûr !
Celles et ceux qui n’y parviendraient pas connaissent désormais notre capacité à décider très vite. Je vous le redis, nous aimons notre ville et nous vous aimons ! Si votre association devait disparaitre, soyez assurés que nous lui rendrons les hommages les plus amicaux et vous aurez ainsi la satisfaction d’avoir contribué aux grandes oeuvres du développement de notre territoire, puisque vos subventions seront réinvestis dans l’excellence de mes projets .
Soyez également rassurés, vous ne serez pas les seuls contributeurs à la grandeur de mes projets, l’idée m’est venue de ce que les personnels sont trop nombreux dans les écoles maternelles, comme dans certains autres services aussi peu importants et du coup je ne remplace plus les agents malades pour faire des économies. Comme je lis par avance votre admiration, je vous en remercie et pour vous signifiez ma reconnaissance, j’envisage l’édification de 100 totems aux 100 premiers présidents d’associations qui auront diligenté leur sacrifice associatif dans la plus grande dignité.

Monsieur le Président, Madame la présidente, je vous remercie de votre aimable compréhension, soyez assuré(e) de tout l’amour de notre équipe, pour vous, pour notre ville et pour nous mêmes .

Monsieur le Maire.

Par André Duchateau

 

 

Présentation de la COP 21

14/09/2015 


[carte 1]     [carte 2]
Les impacts du changement climatique

Pau le 11 juin 2015

Cher(e), ami(e), cher(e) camarade, 

Je suis très heureux de t’annoncer qu’une majorité d’entre nous m’a reconduit au Secrétariat de notre section par 84 voix contre 25 (113 votants, 109 exprimés). 

Je sais que ce vote n’est pas un vote personnel mais un vote pour un collectif au travail depuis une année. C’est la victoire du rassemblement et d’une section en avant. 

C’est aussi un vote pour que ce travail, qui n’est pas achevé, continue de plus fort, pour que la dynamique engagée se confirme et pour que cessent les stratégies de division. 

Je remercie Maria pour son engagement et souhaite qu’elle prenne sa place dans le travail collectif qui sera le nôtre pour les trois années à venir. 

Nous avons beaucoup à faire.
 
Je te remercie à nouveau pour ton soutien.

Amitiés   

Jérôme

 


Secrétaire de section :

Jérôme Marbot : 77,06%
Maria Sicilia : 22,94%

Premier Secrétaire fédéral

Vote section Pau :

Stéphane Coillard : 73,83%
Jacques Boutonnet : 26,17%

Vote départemental :

Stéphane Coillard : 51,67%
Jacques Boutonnet : 48,33%

Vendredi 22 mai 2015 à 20h30 Salle de Lacaze à Billère (en face de la mairie) en présence de Dominique Borne, Agrégé d’histoire, il a enseigné en khâgne, à Bordeaux puis au Lycée Henri IV de Paris. Inspecteur général de l’Education nationale de 1988 à 2005, il a exercé les fonctions de doyen du groupe histoire et géographie puis de doyen de l’ensemble du corps. En novembre 2014 est paru son dernier ouvrage : « Quelle histoire pour la France ? »

Pourquoi est-ce si important de partager une Histoire ?


Dominique Borne nous apprend que, sans Histoire, un peuple n’a pas d’avenir et que nous avons besoin de prendre élan sur celle-ci pour écrire un projet politique.
A l’heure où les socialistes discutent dans le cadre de leur congrès de la relance de notre économie par l’offre ou la demande, le thème de cette soirée libre-expression peut sembler décalé et pourtant, les propos de Dominique Borne sont d’autant plus pertinents que la crise du politique est profonde. Il nous dit la nécessité d’un récit national qui fait sens, d’un récit qui intègre tous les Français et qui retrace les itinéraires de tous ceux qui ont cheminé avant nous, pour faire « France ensemble » aujourd’hui.
A l’heure de la refonte des programmes scolaires, celle de l’enseignement de l’Histoire est d’autant plus aigüe, au regard de ses lacunes actuelles. Monsieur Borne propose la construction d’une Histoire française pluraliste, tissée avec celle de l’Europe et du monde et qui prendrait en compte toutes les composantes de la société.
Aussi, nous vous invitons à venir débattre autour de ce sujet .


Le compte rendu de la réunion ici.



 

 

rugby

 

Le nouveau président du conseil Départemental Jean Jacques Lasserre nous livre une entame de match bien terne pour son début de mandat avec piliers à terre sur mêlée simulée !!!
Simulacre d’embarras pour honorer un engagement incontestable du Président Labazée qui avait pris la mesure de l’enjeu fédérateur du projet de la Section Paloise Rugby Pro , en engageant le département à hauteur de 3,7 M € .
Simulacre pour subir la pression des avants basques et justifier ainsi la difficulté à extraire l’ovale d’or empêchant la ligne d’attaque des verts et blancs d’atteindre l’en-but promis.
Monsieur Lasserre , au conseil Départemental , comme en mêlée , il y a des règles . La règle des contrats de territoire permet tout à fait de financer le stade du hameau car ils sont basés sur la règle des crédits consommés sur des projets réalisés . En la matière , la ville de Pau et son Agglomération ont peu consommé leurs crédits 2012 – 2016 en raison des changements de priorité du nouvel exécutif Palois principalement. Puisqu’il y a ici un chantier prêt à être engagé en 2015 et 2016 au stade du hameau, il appartient aux deux exécutifs de s’entendre rapidement en nous épargnant cette mascarade de discorde !
Quant aux présidents des clubs de Rugby de Bayonne et de Biarritz , qu’ils s’adressent à leurs élus Biarrots et Bayonnais pour faire valoir leurs priorités . Entre un BHNS basque à 186 M€ (dont 10 M€ du département ) et leurs stades, il faudra choisir !
Au cas ou le président Lasserre voudrait traiter ce dossier en dehors des contrats territoriaux, qu’il se souvienne surtout des contrats d’agglo 2006 – 2011 où sous sa mandature et celle de ses amis , l’agglomération Basque à perçu plus de 6 M€ quand celle de Pau n’en avait perçu que 3 M € . Cette seule raison justifierait un large point de bonus offensif pour le Béarn !

André Duchateau
Conseiller Départemental de Pau 1
Conseiller Municipal de Pau

 

 

© Par BFM TV
1 mars 2015

BFMBusiness a passé au crible la gestion des conseils généraux sortants : impôts, investissements, dépenses de fonctionnement, endettement....

http://bfmbusiness.bfmtv.com/france...

Retrouvez sur le site Pau le mouvement l’article de Madame Nathalie Larradet :

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